Le mariage est un repas dont le potage est meilleur que le dessert.
C'est un goût étrange que celui des mots, pas si différent du goût d'un fruit mûr, du poisson frais ou même d'un baiser sous la pluie.
Sexe : le fruit d'Eve fendu.
La mariage est comme le restaurant : à peine est-on servi qu'on regarde dans l'assiette du voisin.
Le bonheur n'est pas une plante sauvage, qui vient spontanément, comme les mauvaises herbes des jardins : c'est un fruit délicieux, qu'on ne rend tel, qu'à force de culture.
Il vaut encore mieux, pour maintenir quelque chose de sacré sur la terre, qu'il y ait dans le mariage une esclave que deux esprits forts.
Le devoir de la mère ne s'arrête pas avec l'accouchement, ni avec l'allaitement, ni au mariage ; non, l'obligation de la vraie mère continue tant qu'elle est vivante.
L'expérience ne s'achète pas. Elle est le fruit du temps et de la bêtise.
Prendre ses repas seul tent à rendre un homme froid et dur.
Je cuisine seulement lorsque je suis amoureuse.
Entre les mots il faut des liaisons passagères, mais pas de mariage éternel.
La bonne cuisine est honnête, sincère et simple.
Le secret de la longévité de notre mariage ? Un bon restaurant deux fois par semaine. Dîner aux chandelles et musique douce... Elle le mardi, moi le vendredi.
La vraie cuisine est une forme d'art. Un cadeau à partager.
La terre donne des richesses en abondance et de la nourriture pacifique. Elle nous offre des repas qui ne sont tachés ni de sang ni d'assassinat.
Mariage plus vieux, Mariage heureux.
Mon père est un assassin de masse, ma demi-soeur est une pyromane ! J'imagine que le fruit ne tombe pas loin de l'arbre...
S'il est possible que l'amour dans le mariage soit un rêve, alors c'est le plus beau des rêves, et s'il se réalise quelquefois, même à demi, il ne doit y avoir rien de plus doux ni de plus élevé au monde.
Je vous présente Ma poésie : c'est une île qui vole de livre en livre à la recherche de sa page natale, puis s'arrête chez moi, les deux ailes blessées, pour ses repas de chair et de paroles froides.
Le mariage n'est pas un badinage, à d'austères devoirs le rang de femme engage.
- On dirait qu'on est glacé et que le monde continue à tourner autour de vous. - Peu importe le nombre d'amis près à vous soutenir dans votre deuil, c'est malheureusement quelque chose qu'on doit affronter seul.
Un bon mariage est une parabiose réussie.
Le mariage n'est-il pas avant tout "une longue conversation" ? Le meilleur ami, ou la meilleure amie, c'est l'amour sans souffrance, sans manque, c'est la complicité sexuelle sans la douloureuse fusion.
Le mariage est la traduction en prose du poème de l'amour.
J'ignore ce que sont les heures de félicité que l'amant goûte avec la bien-aimée avant le mariage ; mais les heures d'enivrement qu'elle connaît dans un magasin de couture lui passent sous le nez.
Le mariage est un enfer s'il y a une chambre commune ; chambres distinctes, il n'est plus que le purgatoire ; sans cohabitation (en se rencontrant deux fois par semaine), il serait peut-être le paradis.
Supporter la mère pour embrasser les petits, c'est comme nourrir une vache dans la cuisine pour avoir un peu de lait.
Le tumulte est le fruit du combat.
Chacun est le fruit d'une éducation mais le plus grand éducateur, c'est la personne elle-même.
Le mariage est une vaste et double aventure dont bien peu ont sondé les profondeurs.
On peut aussi décider qu'après tout, pourquoi n'a-t-on le droit que de se marier avec un homme. Pourquoi pas avec plusieurs ? Pourquoi pas l'autorisation de la polygamie ?