L'optimiste est celui qui croit que le mariage est moins onéreux que les fiançailles.
N'importe quel peuple, à un certain moment de sa carrière, se croit élu. C'est alors qu'il donne le meilleur et le pire de lui-même.
La vieillesse est comparable à l'ascension d'une montagne. Plus vous montez, plus vous êtes fatigué et hors d'haleine, mais combien votre vision s'est élargie !
L'amour est comme une blessure à la tête. Ça donne le vertige, on croit qu'on va mourir mais on finit par guérir... en principe.
Le caractère ne peut pas être développé avec aisance et tranquillité. Ce n'est que par l'expérience de l'épreuve et de la souffrance que l'âme peut être renforcée, la vision éclaircie, l'ambition inspirée et le succès atteint.
Celui qui ne croit pas aux miracles n'est pas réaliste.
Le mariage est un état trop parfait pour l'imperfection de l'homme.
Un fou se croit sage, mais un homme sage se sait fou.
Il y a un équilibre dans ma vie, il y a la réalité et il y a la partie qui a l'air vraiment glamour, mais nous ne sommes tous que des personnes à la fin.
La réalité ne pardonne pas une seule erreur à la théorie.
Elle croit que l'âge, c'est de l'argent, et elle économise sur son âge.
Quand on se croit destiné à produire de grandes choses, il est difficile de ne pas les laisser pressentir : le boisseau a toujours des fentes par où passe la lumière.
La foi dans l'avenir est peut-être une façon de fuir la réalité présente.
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir "mené la vie de garçon" ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchaînement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme.
Le sous-développement, c'est l'alliance de l'isolement et de l'immobilisme, relayés par la démographie. Le développement, c'est le mariage de l'ouverture au monde et des innovations croisées.
Jean-Pierre Chevènement un garçon très bien. Mais ce n'est pas un socialiste. Il l'est par hasard. Ça lui a servi à arriver. Il croit qu'il croit.
J'ai une vision de la vie. Il s'agit d'éléments de style. Il s'agit de toutes les choses que j'aime, auxquelles je crois.
La plupart des voyages trouvent leur intéret dans l'anticipation qu'on en fait ou le souvenir qu'on en garde ; la réalité se limite le plus souvent à la perte de ses bagages.
La vraie misère est celle des gens qu'on croit riches parce qu'ils n'ont pas le courage d'être pauvres.
Où la réalité perd ses droits, le merveilleux se détraque vite.
Vingt années d'aventures font tomber une femme en ruine ; vingt années de mariage font d'elle une sorte de monument public.
La mort. Cela ne s'apprend pas. On ne peut apprendre que ce qu'on peut répéter. La mort est un fait unique et un fait brut. A partir du moment où on ne croit pas à un au-delà ou à une réincarnation, il ne reste plus qu'à accepter le néant.
L'ennemi est stupide : il croit que l'ennemi c'est nous, même si c'est lui !
Je crois que Dieu m'a béni dans la vie avec une famille merveilleuse, une carrière réussie et un mariage heureux, et je suis toujours reconnaissante pour cette bénédiction.
Si on en croit le net, je suis homosexuel. Nier serait une insulte pour la communauté gay.
On ne croit qu'en ceux qui croient en eux.
Les échecs ne sont pas le champ de l'intelligence, du talent, de l'imagination, mais tout bêtement celui de la pure logique mathématique.
Les femmes se divisent en deux catégories : les célibataires, qui ne rêvent que mariage ; les mariées, qui ne rêvent que divorce.
L'homme est en réalité un être spirituel et ce n'est que quand il vit dans l'esprit qu'il est vraiment heureux.
Il est dangereux de dire au peuple que les lois ne sont pas justes, car il n'y obéit qu'à cause qu'il les croit justes.
Si tu crois en lui, il existe ; si tu n'y crois pas, il n'existe pas. Rien n'existe si on n'y croit pas.