Ne commencez jamais un mariage par un viol.
Vous êtes projectionniste et vous êtes fatigué, en colère, mais surtout vous vous ennuyez à mourir, alors vous commencez par prendre un plan unique de pornographie que vous retrouvez planqué dans la cabine, récupéré par quelque projectionniste inconnu, et vous [...] â–º Lire la suite
L'autorité d'un seul homme compétent, qui donne de bonnes raisons et des preuves certaines, vaut mieux que le consentement unanime de ceux qui n'y comprennent rien.
Le mariage met fin à beaucoup de brèves folies par une longue sottise.
Le mariage est le triomphe de l'imagination sur l'intelligence. Le second mariage est le triomphe de l'espoir sur l'expérience.
Le mariage est comme une partie de baccarat : tant que vous avez de la veine, vous gardez la main.
Le mariage est une règle qui a ses exceptions, la femme une exception qui a ses règles.
L'imagination d'une dame est très rapide ; elle saute de l'admiration à l'amour, de l'amour au mariage en un instant.
Le mariage n'est pas une reconnaissance sociale de l'amour. Légalement, ce n'est pas ça le critère. Si on va au bout de la logique, pourquoi interdire la polygamie ?
Le mariage est sacré. Qui accomplit la totalité des obligations que le mariage lui impose et espère, n'attend jamais en vain.
La chaîne du mariage est si lourde qu'il en faut deux pour la porter, et parfois trois.
Le mariage succède à l'amour comme la fumée aux flammes.
Le mariage peut être un lac orageux, mais le célibat est presque toujours un abreuvoir boueux.
Ce qui est certain, c'est qu'une série de personnalités risquent d'être diffamées les prochains jours pour que la secte qui a pu introduire la justice française puisse faire passer son consentement à la con.
A mesure que les désirs et les peurs perdent leur emprise, vous commencez à entrevoir ce que peut être le silence de la méditation. Une pensée vient, vous la voyez, elle ne vous emporte pas. Vous sentez que vous retournez au repos, au calme, à la non-manifestation, à l'essentiel.
Outre la création d'un partenariat nécessaire à la survie, le mariage avait pour but la reproduction de l'espèce dans un environnement protégé, organisé pour que la femme ne se retrouve pas seule à élever ses enfants et que l'homme ne fuie pas ses responsabilités familiales.
L'amour est un acte simple et primitif. C'est la lutte, c'est la haine. La violence y est nécessaire. L'amour par consentement mutuel n'est qu'une fastidieuse corvée.
Le plus grand malheur de l'homme, c'est un mariage heureux. Aucun espoir de divorce.
Le bon mariage c'est l'amitié tendre, l'affection et la fidélité, le secours mutuel dans toutes les épreuves de la vie, mais il doit se garder des intempérances redoutables de la passion.
Comme le bonheur du peuple est la seule fin du gouvernement, de même le consentement du peuple en est le seul fondement.
Le repas d'enterrement de la vie de garçon a un triple but : boire plus que la raison, permettre aux amis mariés du futur époux d'échapper à leur femme pour une soirée et passer quelques heures à jouir du malheur imminent du pauvre bougre.
Le problème du mariage c'est qu'il meurt toutes les nuits après l'amour et qu'il faut le reconstruire tous les matins avant le petit déjeuner.
Si le mariage n'a plus le faste et la solennité d'autrefois, il reste un jour unique, une frontière symbolique au-delà de laquelle vous ne serez plus la même.
Un mauvais mariage vaut mieux qu'un bon procès.
Un mariage est une épigramme politique. Une épigramme n'est qu'une expression poétique et élémentaire - un élément poétique - un poème primitif.
Le mariage est un véritable éteignoir de tout ce qui est grand et qui peut avoir de l'éclat.
Vous savez ce que c'est, on cache d'abord un oeuf, puis un éléphant, et c'est quand on vous demande de cacher un mammouth que vous commencez à vous interroger.
Le mariage révèle le masochiste qui sommeille en vous.
Le mariage est comme une place assiégée ; ceux qui sont dehors veulent y entrer et ceux qui sont dedans veulent en sortir.
Le mariage et le célibat ont tous deux des inconvénients ; il faut préférer celui dont les inconvénients ne sont pas sans remède.
Un bon mariage est une parabiose réussie.