Le mariage est comme le tiret en imprimerie : il sépare et relie.
- Je suis très heureux de vous marier tout les deux samedi mon fils. - Ah ouais, ouais c'est vrai c'est samedi, et à quelle heure ? - On fait ça à 16h, tu as déjà oublié l'heure de ton mariage ? - J'suis en finale d'un concours de boule !
Ce ne sont pas les individus qui sont responsables de l'échec du mariage : c'est l'institution elle-même qui est originellement pervertie.
C'est une honte, cette conception du mariage ! La femme, propriété du mari ! On ne lui laisse même pas le droit de s'appeler de son vrai nom ! Elle doit porter, imprimée au fer rouge sur son front, la marque de propriété du mari ! Comme une bête !
Derrière toute réussite, il y a une épouse ravie et une belle-mère étonnée.
Le mariage est une citadelle : ceux qui sont à l'extérieur aspirent à y pénétrer, ceux qui sont à l'intérieur supplient qu'on les laisse sortir.
Le mariage est un engagement, vous devez donc toujours y travailler.
Le mariage est une condamnation de drap commun.
Souvent la différence entre un bon mariage et un mariage raté ne tient qu'à deux ou trois choses, qu'on dit chaque jour ou qu'on ne dit pas.
On ne sait jamais qui on épouse : le mariage nous l'apprendra.
Le mariage est l'une des choses les plus difficiles au monde et malheureusement, parfois, il échoue.
Un mariage heureux peut supporter n'importe quelle pression extérieure, un mariage malheureux se brise.
Détache la ceinture à la belle étrangère, Et la vierge en ses bras devient épouse et mère.
- Ceci est la liste de toutes les filles que j'ai trombiné. - Non sérieux. - Ça devrait te motiver pour faire aussi bien que ton père. - Je comprends pas pourquoi le nom de maman c'est pas le dernier [...] â–º Lire la suite
Le problème du mariage c'est qu'il meurt toutes les nuits après l'amour et qu'il faut le reconstruire tous les matins avant le petit déjeuner.
Il n'y a rien de mieux qu'un enterrement en mer. C'est simple, ordonné, et pas très incriminant.
Mon amour, épouse adorable, mon univers, toi le charme de ma vie, la consolation de mes maux, la douceur de mes nuits, la plus aimable et la plus aimée des femmes; je presse ton coeur contre le mien, et mes [...] â–º Lire la suite
L'amour dans le mariage serait l'accomplissement d'un beau rêve s'il en était trop souvent la fin.
Le mariage est un duo ou un duel.
Il n'aime pas seulement ses plats. Sa présence lui procure la sensation d'être relié à la vie.
Les célibataires en savent plus long sur le mariage que les hommes mariés. Sans quoi, ils ne seraient pas restés célibataires.
Le célibat ? On s'ennuie. Le mariage ? On a des ennuis.
Si Laeticia et moi on se sépare un jour, ce ne sera pas moi qui la quitterai. Ou plutôt, je sais que je ne la quitterai jamais pour une autre. Et puis, si c'est elle qui me quitte, eh bien, je sais aussi que je ne me remarierai jamais.
Le drame réel et insoutenable est que la femme épouse l'homme en espérant qu'il va changer, et il ne change pas, alors que l'homme épouse la femme en espérant qu'elle ne changera pas, et elle change.
Le mariage est un enfer s'il y a une chambre commune ; chambres distinctes, il n'est plus que le purgatoire ; sans cohabitation (en se rencontrant deux fois par semaine), il serait peut-être le paradis.
Rien n'est dépourvu de sens, tout en ce monde est relié au reste.
Dieu n'est pas spectateur. Le seul Dieu qui soit est sans cesse impliqué dans le drame miraculeux et contradictoire de la création. Dieu est en quelque sorte noyé dans la création, et ne peut en être ni séparé ni distingué.
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir « jeté sa gourme » et « mené la vie de garçon » ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchainement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme que pour l'homme.
J'ai volontairement disparu des médias pour des raisons personnelles. Mon mariage battait de l'aile. J'ai donc pris du recul.
Il existe une zone de flou artistique entre le célibat dépressif et le mariage ennuyeux : baptisons-la bonheur.
Il n'est sans doute pas facile, même pour le créateur lui-même dans l'intimité de son expérience, de discerner ce qui sépare l'artiste raté, bohème qui prolonge sa révolte adolescente au-delà de la limite socialement assignée, de l'"artiste maudit", victime provisoire de la réaction suscitée par la révolution symbolique qu'il opère.