Le mariage est un mal, mais c'est un mal nécessaire.
Je veux bien être embêté toute ma vie par les femmes, mais pas par la même.
Le niveau moral de notre vie n'a rien de commun avec la gravité ou la nature de nos fautes. C'est la manière de se comporter bien ou mal dans le mal aussi bien que dans le bien qui nous classe.
Alors Mathilde s'adosse bien droite sur sa chaise, croise les mains sur ses genoux, et le regarde... ... Dans la douceur de l'air, dans la lumière du jardin, Mathilde le regarde... Elle le regarde... Elle le regarde...
Le sage n'est qu'un enfant qui a mal d'avoir grandi.
Un certain degré de cécité est nécessaire pour bien comprendre certaines choses.
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible.
Dès qu'un homme découvre du mystère dans une femme, il est bien menacé d'en être amoureux.
Un homme fait ce qu'il a à faire malgré les conséquences sur sa vie, les obstacles, les dangers et la pression ; c'est la base de toute morale humaine.
Et comme chaque jour je t'aime davantage,Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.
Il faut se méfier des souvenirs, de ce qui a été. Il est bien rare que les choses ne se transforment pas. Rien n'est fixé pour toujours.
Un opéra commence bien avant que le rideau ne se lève et se termine longtemps après sa chute. Ça commence dans mon imagination, ça devient ma vie et ça reste une partie de ma vie bien après mon départ de l'opéra.
Mon mari voulait-il punir les enfants ou agissait-il ainsi, d'abord, pour me blesser à travers eux ? Un peu des deux je crois. il savait que leurs douleurs étaient aussi les miennes.je suis persuadée aujourd'hui que c'était une autre façon [...] â–º Lire la suite
C'est encore un effet de la faiblesse des hommes que la vérité les trompe aussi bien que l'erreur.
C'est déjà bien ennuyeux de ne pas avoir d'argent ; s'il fallait encore s'en priver.
Dans une pièce de théâtre, rien de plus inutile qu'une phrase bien faite.
Le peuple fait bien les langues. Il les fait imagées et claires, vives et frappantes. Si les savants les faisaient, elles seraient sourdes et lourdes.
Les gens ont encore plus peur de la mort que de la douleur. C'est étrange qu'ils craignent la mort. La vie fait bien plus mal que la mort. Au moment de la mort, la douleur est terminée.
Et tu t'es déjà bien assez dépensé, pour le moment, détends-toi à présent, repose-toi, je ne t'embêterai plus, à moins d'y être acculée, simplement te savoir là à portée de voix et sait-on jamais sur le demi-qui-vive, c'est pour moi... c'est mon coin d'azur.
À ne vouloir point omettre le bien dans le compte des maux que nous avons à souffrir, nous trouverions que nous ne sommes point si malheureux qu'on se dit.
Plus je sais bien tromper, et plus je suis fidèle. Plus je suis infidèle et plus on me chérit.
Celui qui tombe et se relève est bien plus fort que celui qui ne tombe jamais.
La lettre qu'on ne reçoit pas fait tellement plus mal que celle que l'on reçoit... quel qu'en soit le message.
Je suis étonné de la facilité avec laquelle des personnes mal informées arrivent à une opinion arrêtée, passionnée, alors qu'elles n'ont pas de motifs de jugement.
La dot à la laideur prête bien des appâts.
La politique est un rude maître qui expose à bien des avatars ; le peuple récompense si mal ceux qui se dévouent pour lui !
Ce qui est bien avec Noël, c'est que c'est obligatoire, comme un orage, et nous le vivons tous ensemble.
Chacun sa télé, et les yeux seront bien gardés !
Les gens aiment vraiment voir leurs meilleurs amis humiliés ; une grande partie de l'amitié est basée sur l'humiliation ; et c'est une vieille vérité, bien connue de toutes les personnes intelligentes.
Nos vertus resteraient parfois bien incertaines si, à défaut de l'espoir d'une récompense, elles n'avaient la vanité pour soutien.
Carl Denham : Ces détails ne peuvent-ils attendre ? Ne voyez-vous pas que nous avons une personnalité ? Capitaine Englehorn : M'dame. Ann Darrow : Ann Darrow. Capitaine Englehorn : Vous vous sentez prête pour ce périple Miss Darrow ? Ann Darrow [...] â–º Lire la suite