Former un couple c'est n'être qu'un ; mais lequel ?
J'aime un homme qui peut être un vrai ami, a un bon sens de l'humour, une bonne paire de chaussures et une carte d'or en bonne santé.
- Ringo, t'ouvres ton sac en plastique. Trouves-y mon larfeuille. - C'est lequel ? - Celui où il y a écrit « Bad mother fucker ».
Selon la manière dont on le présente, le passé de n'importe lequel d'entre nous peut aussi bien devenir la biographie d'un chef d'Etat bien-aimé que la biographie d'un criminel.
J'aime l'idée du mariage parce que c'est un acte d'héroïsme. Un type qui accepte de dire "pour la vie" à une femme, c'est aussi fou que Rambo !
C'est par l'attention que l'esprit parvient à se former des notions vraies des choses.
La baguette de sureau, la plus puissante baguette jamais fabriquée. La Pierre de résurrection, la cape d'invisibilité, ensembles elles forment les reliques de la mort. Ensemble elles font de vous, le maître de la mort.
Le mariage est un dîner qui commence par le dessert.
Le mariage succède à l'amour comme la fumée aux flammes.
Dans les vagues successives et tourmentées de la révolution chinoise, Mao et Chou, ce couple contradictoire et indissociable, souvent cachés par le creux de la vague, ont toujours réapparu au sommet : le paysan prophétique et le mandarin subtil, l'incantatoire et l'opérationnel.
Nulle Part Ailleurs était un laboratoire mais dans lequel il y avait des vedettes extraordinaires.
Le mariage est la cause principale de divorce.
Par le mariage la femme devient libre ; par lui, l'homme perd sa liberté.
Le mariage révèle le masochiste qui sommeille en vous.
A bas un monde dans lequel la garantie que nous ne mourrons pas de faim a été achetée avec la garantie que nous mourrons d'ennui.
Je remercie l'écriture et le langage qui, malgré tant de trahisons, me sont jusqu'à la fin restés fidèles. Je remercie mes mots qui, pour la dernière fois, acceptent de former une phrase : " Vivre était une merveille, vivre est devenu une corvée, vivre est aujourd'hui nocif."
On dirait que nous ne commençons à exister que lorsque nous sommes ensemble ; que, chaque fois, nous surgissons même pas de l'ombre mais d'un univers indéfini, mais du néant, pour nous retrouver sur un ring, sur un podium, et moins pour nous aimer que pour nous affronter.
Après trois ans, un couple doit se quitter, se suicider, ou faire des enfants, ce qui sont trois façons d'entériner sa fin.
Le mariage est une cérémonie où un anneau est passé au doigt de l'épouse et un autre au nez de l'époux.
Le plus grand malheur de l'homme, c'est un mariage heureux. Aucun espoir de divorce.
Les liens du mariage n'empêchent pas les vies décousues.
La mort n'est rien. Elle n'est que l'extinction de l'artifice par lequel la nature vous a fait croire que vous étiez quelqu'un. La vie n'est rien. Elle n'est que la lumière que vous avez produit en croyant que vous étiez quelqu'un.
Le mariage peut accepter et même parfois s'enrichir de ce qui, pour l'amour, est une souffrance qu'il tolère mal .
Le pitbull est un chien avec lequel on n'a pas le temps d'envoyer la baballe qu'il faut déjà lui dire "ramène le bras à papa !"
Chaque mariage est un mystère pour moi, même dans lequel je suis. Je ne suis pas une experte en la matière.
Nous devons travailler ensemble pour assurer une répartition équitable de la richesse, des opportunités et du pouvoir dans notre société.
L'amour, c'est de la physique, le mariage c'est de la chimie.
L'idée convenue que l'enfant renforce la solidité d'un couple a fait long feu.... A l'inverse ; les couples sans enfant se plaisent à souligner les avantages du tête à tête : vivre l'un pour l'autre, faire plus de choses à deux que les parents, être à l'écoute des sentiments et des désirs de l'autre.
La tour peut sembler digne de personnifier l'art de l'ingénieur moderne, mais aussi le siècle de l'industrie et de la science dans lequel nous vivons.
Si vous avez été amoureux, sérieusement amoureux, vous avez dû éprouver ce besoin d'isoler du monde l'être dans lequel vous vouliez vivre tout entier.
Ces enfants doivent ressentir les mêmes choses que les autres enfants. Jouer, rire et pleurer, se faire des amis, profiter des expériences ordinaires de l'enfance. Se sentir aimé, nourri et intégré par le monde dans lequel il vit, sans la stigmatisation que le SIDA continue d'attirer.