L'enfance est le sol sur lequel nous marcherons toute notre vie.
La vie n'a pas de sens, seule chaque vie individuelle a un sens, donné par celui qui vit cette vie. L'individu trace son trait et disparaît.
La vie l'épouvantait à présent; il se sentait faible et désarmé devant elle, et il pleurait, pleurait.
La vie est comme un tableau, c'est par petites touches que l'oeuvre se réalise.
Notre âme est une bête féroce ; toujours affamée, il faut la gorger jusqu'à la gueule pour qu'elle ne se jette pas sur nous. Rien n'apaise plus qu'un long travail.
Ta vie est ce que tu as donné.
L'âme et la vie intérieure, c'est ce qu'il y a de plus profond et donc de plus difficile à exprimer. C'est inépuisable. On ne se voit pas tel que Dieu nous voit.
Une vie qui cherche sa vie n'est pas une vie.
Rien ni personne ne commande à l'amour. Et qui veut garder sa vie la perd.
La vie de John Glenn restera longtemps dans les mémoires pour son séjour dans l'espace, son courage et son service à tous les américains.
Je veux que mon fils grandisse avec une mère qu'il pourrait voir et regarder sa vie avec toutes les erreurs et tous les échecs et tous les défauts et dire: «Ma mère a vécu une vie authentique."
Mais qu'est-ce que le bonheur sinon la simple harmonie entre un homme et la vie qu'il mène ?
Cette âme robuste devra donc rester seule, car tout la trahit.
Une vie sans émotion est une vie perdue.
La thérapie du fou rire par le shooting, le yoga du rire, la rigologie ce sont des bienfaits importants dans la vie d'un être humain.
On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits.
La vie et la mort sont soumises à la destinée.
Celui qui, selon nous, ne vaut pas une chandelle, le voici devenu indispensable à notre vie collective.
Sans connaissance, la vie n'est que l'ombre de la mort.
Laisse donc les torchons et les serviettes dans le même tiroir, la vie est plus amusante quand il y a un peu de bordel.
La vie est un hasard, pas forcément un cadeau.
Quand on aime, il semble que l'on ait une toute autre âme que quand on aime pas !
Qui suis-je ? A 98 ans, je cherche encore. Je sais que j'ai fait des erreurs et j'ai ma part de regrets. Mais dans l'ensemble, la vie a été bonne pour moi. Comme on dit en yiddish, Ce pourrait être un verset.
Il y a deux sortes d'hommes. Ceux qui combattent leur père et ceux qui cherchent toute leur vie à le remplacer.
La maladie, Calliope, travaille à la fois le champ de la vie et celui de la mort. Elle nous fait peur, elle nous égare, mais l'existence n'est-elle pas troublante, exigeante comme le petit enfant. La maladie est vigilante, elle nous prévient, elle sait combien le mal est nécessaire et secourable au bien.
Dans la vie aussi, je suis très classique.
Il suffit d'un moment de silence pour que le premier visage venu assure que la vie n'est pas une illusion, qu'il y a une vérité de la vie.
La mort, c'est juste un peu de vie qui bascule, tout-à-coup.
J'aimerais que ma vie ne laissât après elle d'autre murmure que celui d'une chanson de guetteur, d'une chanson pour tromper l'attente. Indépendamment de ce qui arrive, n'arrive pas, c'est l'attente qui est magnifique.
J'ai reconnu à mon âme qu'on était peu sincères, que vivre dans l'apparence, c'était beaucoup d'galères.
La vie est une aventure audacieuse ou elle n'est rien.