Le mariage c'est un échange de mauvaise humeur le jour et de mauvaises odeurs la nuit.
Du mal à s'accorder, on joue pas les mêmes partitions. On marche seuls ensemble, chacun campé sur sa vision.
La nuit est la muraille immense de la tombe.
Au bout du compte, est-ce que ça valait la peine ? Bon dieu comme ma vie a changé de manière irréversible. C'est le dernier jour d'été et moi je resterai à jamais dans le froid. Je reconnais que j'ai eu plus [...] ► Lire la suite
- Et quand je marche dans la vallée je ne crains pas la mort... - Tu peux pas marcher plus vite dans ta putain de vallée !
Le cerveau est un organe merveilleux qui se met en marche au moment où vous vous réveillez et s'arrête au moment précis où vous arrivez au bureau.
La nuit de Noël est la plus horrible des nuits pour rester seul au lit, car le réveil ne ressemble pas du tout aux pubs Kodak avec des gosses en pantoufles... Ca ressemble à n'importe quelle autre journée de l'année !
À vingt ans, on danse au centre du monde. À trente, on erre dans le cercle. À cinquante, on marche sur la circonférence, évitant de regarder vers l'extérieur comme vers l'intérieur. Plus tard, c'est sans importance, privilège des enfants et des vieillards, on est invisible.
Un mouvement social qui ne fait qu'émouvoir n'est qu'une révolte. Un mouvement qui change à la fois les personnes et les institutions est une révolution.
Je pense que lorsque vous mettez le sexe et la spiritualité dans la même bouteille et que vous la secouez, de mauvaises choses arrivent.
Cette nuit j'ai rêvé que la neige brûlait que le feu fondait, j'ai rêvé de l'impossible, j'ai rêvé que tu m'aimais.
C'est drôle, les familles. Elles se veulent éternelles, et dans un sens elles le sont : on n'y change plus jamais de la vue qu'on y a des enfants, même quand ils grandissent.
Quand un monsieur vous dit qu'il a changé de voiture, si vous cherchez bien, vous constaterez qu'il aurait préféré changer de femme, mais que devant les difficultés, il a opté pour la solution la plus simple.
Tout se défait dans la lumière. Comprendre, c'est fracasser la nuit originelle.
Un baiser au creux du genou est un papillon de nuit sur une moustiquaire...
Étranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans ont passé déjà... 6 ans ? Ça parait plutôt une vie entière.. Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Être à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre [...] ► Lire la suite
À coté de vous AC/DC c'est de la Pipo et Molo font du ski, Bonne nuit les petits, un supo et au lit ! Nan avec un p'tit coup de pouce vous allez casser la baraque hein !
- Bon, on ne va pas vous faire de mal, on veut juste, on veut juste savoir qui vous êtes. - ... - Ouais bon parlez parce que ça pourrait mal ce passer. - J'suis Araignée Man le gardien du [...] ► Lire la suite
Il faut que tout change pour que rien ne change.
Mange selon la hauteur de ton sac à provisions, marche selon la largeur de ton pas.
C'est toujours ce qui se passe dans la vie : on s'imagine jouer son rôle dans une certaine pièce, et l'on ne soupçonne pas qu'on vous a discrètement changé les décors, si bien que l'on doit, sans s'en douter, se produire dans un autre spectacle.
Je change de club comme on transporte un chevalet d'un pays à un autre.
Ne marche jamais sur le chemin tracé car il ne te mène que là où d'autres sont allés.
Je te rencontre. Je me souviens de toi. Qui es-tu ? Tu me tues. Tu me fais du bien. Comment me serais-je doutée que cette ville était faite à la taille de l'amour ? Comment me serais-je doutée que tu étais fait [...] ► Lire la suite
Le silence est pour les oreilles ce que la nuit est pour les yeux.
La vérité c'est comme la lumière, aveugle. Le mensonge, au contraire, est un beau crépuscule qui met chaque objet en valeur.
Je ne sais pas si c'est moi qui change d'avis ou si je mens beaucoup.
Est-ce que, par hasard, on m'aurait changée au cours de la nuit ? Réfléchissons : étais-je identique à moi-même lorsque je me suis levée ce matin ? Je crois bien me rappeler m'être sentie un peu différente de l'Alice d'hier. [...] ► Lire la suite
Notre économie change jour après jour et, en ce sens, elle est toujours "nouvelle".
La réputation qu'on nous prête ne change rien à ce que nous sommes en réalité. Voilà pourquoi il faut mépriser les jugements plus ou moins faux que l'on porte sur nous.
La marche n'est pas une simple thérapeutique mais une activité poétique qui peut guérir le monde de ses mots.