Notre économie change jour après jour et, en ce sens, elle est toujours "nouvelle".
Le temps de la réflexion est une économie de temps.
Ceux qui s'accrochant au pouvoir après avoir été désavoués lors d'une consultation nationale et profitent de la confusion qu'ils ont créée pour tenter de se rétablir appartiennent à la confrérie des politiciens habiles, désinvoltes et cyniques.
Quelqu'un gagne, un autre perd. L'argent ne se perd, ni ne se crée, il change simplement de mains.
Faire une révolution c'est partir en guerre contre l'argent des autres.
C'est drôle de voir comment, même longtemps après que vous ayez accepté le chagrin de perdre quelqu'un que vous aimez et que vous viviez vraiment dans votre vie, de temps en temps, quelque chose se présente, qui joue "gotcha", et pendant un instant le tissu cicatriciel se sépare et la plaie est à nouveau brute.
Penser contre a toujours été la façon la moins difficile de penser.
Vouloir jouer aux échecs contre soi-même est aussi paradoxal que vouloir marcher sur son ombre.
Les séries policières à la télévision s'arrêtent toujours au bon moment. Juste après que le malfaiteur a été arrêté et juste avant que le juge le remette en liberté.
Les femmes n'ont qu'à se souvenir de leur origine, et sans trop vanter leur délicatesse, songer après tout qu'elles viennent d'un os surnuméraire où il n'y avait de beauté que celle que Dieu y voulut mettre.
Le stalinisme n'a existé ni en théorie ni en pratique : on ne peut parler ni de phénomène stalinien, ni d'époque stalinienne, ces concepts ont été fabriqués après 1956 par la pensée occidentale de gauche pour garder les idéaux communistes.
La vie des autres, c'est encore la vie après tout.
Le dimanche, on échange les ennuis de la semaine contre l'Ennui.
Un bonheur que rien n'a entamé succombe à la moindre atteinte ; mais quand on doit se battre contre les difficultés incessantes, on s'aguerrit dans l'épreuve, on résiste à n'importe quels maux, et même si l'on trébuche, on lutte encore à genoux.
Le serpent change de peau, mais garde sa nature.
L'amour est possible entre les mortels. La guerre des sexes est une illusion sociale imposée. Nous sommes en guerre, oui, mais contre ce pouvoir de destruction et de haine.
Parfois pour Dieu, souvent contre lui, et pourtant jamais sans lui.
Tout ce qui a changé pour moi, c'est ma consommation d'alcool. Je peux maintenant me permettre de boire deux fois plus qu'avant.
La mer est un élément capital pour la connaissance des peuples. La mer modèle les moeurs comme elle fait les rivages. Tous les peuples marins ont du caprice, sinon de la folie, dans l'âme.
Un petit trot est une cure contre nos démons.
Quand on a renoncé à tous les plaisirs de la vie, il reste encore celui de se lever de table après un dîner ennuyeux.
Le réel quelquefois désaltère l'espérance. C'est pourquoi, contre toute attente, l'espérance survit.
Ni l'armée ni la marine ne sont protégées, ou très peu, contre les raids aériens.
Tout individu ne développe-t-il pas son identité personnelle et la vision qu'il a de lui-même d'abord en fonction de la situation dans laquelle il vit, et ensuite seulement en fonction de la conscience historique de son entourage ?
Celui qui se tue court après une image qu'il s'est forgée de lui-même : on ne se tue jamais que pour exister.
Tenez, y a une coutume du spectacle qui me les gonfle singulièrement - et d'ailleurs c'est très bien que je vous en parle dès maintenant, tout de suite -, c'est...les rappels. C'est totalement absurde, les rappels. Enfin, écoutez, dans la [...] â–º Lire la suite
C'est souvent l'homme pour qui tu es allé puiser l'eau dans la rivière qui a excité le léopard contre toi.
Il n'y a pas d'être plus malheureux sous le soleil qu'un fétichiste qui languit après une bottine et qui doit se contenter d'une femme entière.
La littérature, c'est un reproche qu'on adresse au monde. Dans ce reproche, chacun s'y retrouve. L'art se fait contre le destin.
Possible que l'individu trouve son profit et même son aise à se fondre dans la collectivité, mais ce ne serait qu'au détriment de celle-ci. Pour elle, et non pour lui, il doit se défendre contre elle.
Je ne suis pas contre Dieu, je suis contre le mauvais usage de dieu.