Cette nuit j'ai rêvé que la neige brûlait que le feu fondait, j'ai rêvé de l'impossible, j'ai rêvé que tu m'aimais.
Un feu lointain ne réchauffe point.
Les arbres du silence accrochent des soupirs.
Plus nous ouvrons les yeux, plus la nuit est profonde ; Dieu n'est qu'un mot rêvé pour expliquer le monde, Un plus obscur abîme où l'esprit s'est lancé.
Le trop, comme le trop peu, nuit à tout jeu.
Il suffit d'un flocon de neige de plus pour faire plier la feuille de bambou.
L'ordinateur est un appareil sophistiqué auquel on fait porter une housse la nuit en cas de poussière et le chapeau durant la journée en cas d'erreur.
La nuit c'est le noir illimité contredit par quelques étoiles, quand je veux au mieux me définir, je ne parle pas d'mes exploits.
La vie est tout de même une chose bien curieuse... Pour qui sait observer entre minuit et trois heures du matin.
- Tu ne veux pas plutôt arrêter ? À quoi ça sert de s'obstiner ? Ne me regarde pas avec cet air ahurit. Je ne voudrais pas que tu le prenne mal mais je ne peux plus avec toi c'est tout. Pour [...] â–º Lire la suite
On étouffe les clameurs, mais comment se venger du silence ?
- Tu étais l'élu, c'était toi ! Tu devais rétablir la paix dans la force pas la condamner à la nuit ! Tu étais comme mon frère. Je t'aimais Anakin. - Je te hais.
Mon beau printemps et mon étéOnt fait le saut par la fenêtre.Amour, tu as été mon maître : Je t'ai servi sur tous les dieux. O si je pouvais deux fois naître, Comme je te servirais mieux !
Il y a des pluies de printemps délicieuses où le ciel a l'air de pleurer de joie.
La colère ressemble au feu dans une heure de vent ; elle brûle les habits destinés pour le temps d'hiver.
L'homme a deux choix : ou descendre d'Einstein, ou descendre d'un singe ! Ou cerner des vérités afin d'en brûler les âmes d'un feu éternel, ou simplement s'amuser !
Ni le feu ni la glace ne sauraient atteindre en intensité ce qu'enferme un homme dans les illusions de son coeur.
Une chute sans fin dans une nuit sans fond, Voilà l'enfer.
Le printemps est la période de l'année où c'est l'été au soleil et l'hiver à l'ombre.
La tombée de la nuit a toujours été pour moi le signal d'une fête intérieure et comme la délivrance d'une angoisse.
Le feu purifie. La guerre, aussi terrible soit-elle, peut servir la justice et l'amour.
L'idée du combat échappe à ceux qui le font. Ils sont condamnés à se battre. Ils se cherchent, ombres et silhouettes ; ils ont besoin de l'autre, pour éteindre une haine, comme le feu a besoin d'eau.
La véritable musique est le silence et toutes les notes ne font qu'encadrer ce silence.
Cette nuit me plaisait. Les choses grandissent la nuit, mon imagination ouvre ses portes, les idées préconçues s'évanouissent. On cherche parfois le paradis aux mauvais endroits. Alors qu'on l'a à ses pieds. Ou dans son lit.
Le feu se peut changer de place.
La fourmi rouge avance toujours avec ses pinces grandes ouvertes.
L'autre côté de la vie c'est le printemps, il y fait Dieu comme il fait soleil sur nos printemps de la terre.
C'est la nuit que la foi en la lumière est admirable.
La fatigue des sens crée. Le vide crée. Les ténèbres créent. Le silence crée. L'incident crée. Tout crée, excepté celui qui signe et endosse l'oeuvre.
On n'est pas heureux : notre bonheur, c'est le silence du malheur.
Le monde est silencieux, la nuit envoyait sur eux son souffle, une de ces nuits qui semblent faites pour abriter la tendresse, et il y a des moments où les âmes, comme libérées de leur noire chrysalide, rayonnant d'une sensibilité exquise qui rend certains silences plus limpides que des discours.