On doit respecter le mariage tant qu'il n'est pas un purgatoire, et le dissoudre s'il devient un enfer.
En vieillissant, force est de constater que cela devient de plus en plus difficile de ne pas avoir les mêmes opinions que ceux qu'on aime.
Se marier dans sa jeunesse, c'est comme faire l'acquisition d'un poêle en plein été ; ce n'est qu'en hiver qu'on sait s'il chauffe ou s'il fume.
Pour être heureux, le mariage exige un continuel échange de transpirations.
L'adolescente nubile ne devient matrone que si on lui fait violence. Elle accède à sa vie de femme par une violence brutale. Jeune vierge hier, femme amphore le lendemain, s'opposant à la minceur de l'éphèbe.
- Pourquoi tu m'envoies des messages si tu sais que tu vas te marier ? - Parce que ça me fait de la peine de te savoir seul. - Fais pas ça Juliette, ta vie elle est avec moi !... Je vais [...] ► Lire la suite
Le mariage est comme une place assiégée ; ceux qui sont dehors veulent y entrer et ceux qui sont dedans veulent en sortir.
L'on devient ce que l'on connaît.
Le mariage n'est pas un accouplement : c'est un établissement.
Le purgatoire est à la fois un produit et un instrument de l'aggiornamento de l'Eglise vis-à-vis de la société.
Votre visage raconte une histoire et il ne devrait pas s'agir de votre passage au cabinet du médecin.
- Cite moi des femmes aussi gâtées que toi après trente ans de mariage ? - Ah ça, pour ce qui est de l'électroménager, je suis une petite reine... - Ah, tu vois ! Tu es comblée, tu es obligée de l'admettre.
La virilité d'une idée ne consiste pas moins dans sa puissance à créer un passage à travers la pensée contemporaine que dans sa capacité à dominer les mouvements futurs.
On ne sait jamais qui on épouse : le mariage nous l'apprendra.
Puisque nous disons de notre épouse légitime qu'elle est notre moitié, nous devrions avoir le droit de nous marier deux fois pour savoir au moins ce qu'est une femme entière.
La nouveauté dans la peinture ne consiste pas dans un sujet encore non vu, mais dans la bonne et nouvelle disposition et expression, et ainsi de commun et de vieux, le sujet devient singulier et neuf.
Un jour, je m'avisai de médire de l'amour : il m'envoya le mariage pour se venger.
La loi la plus stricte devient parfois l'injustice la plus grave.
Le mariage est le tombeau de la femme, le principe de toute servitude féminine.
Mon psy vieillit, il devient amnésique, à chaque séance je suis obligé de lui répéter ce que je lui dit la semaine dernière. Comme moi-même, je perds la mémoire, c'est dur.
La mort elle-même devient souriante quand elle s'associe à une grande aventure, à la beauté du sacrifice, ou à l'illumination de l'âme qui s'abime dans le sein de Dieu.
La volonté ne peut rien sans l'espoir. L'amour sans l'espoir devient une chose morte.
La vie est humiliante de simplicité : on fait tout pour échapper à ses parents, et puis on devient eux.
Il y a une ambiance propre aux voyages ferroviaires, une résignation collective à ne pas être dérangé pendant plusieurs heures, une transition heureuse entre deux situations.
J'ai vécu assez longtemps dans une société où la liberté de parole était inexistante, et je sais quel genre de misère cela crée - en commençant par le fait que la vie devient très ennuyeuse pour les gens qui essaient simplement de survivre, et qui sont silencieux.
Toute tolérance devient à la longue un droit acquis.
C'est en lisant qu'on devient liseron.
La marche devient impossible sous peine de s'égarer.
Je crois au mariage. Je crois que le mariage est une institution très importante. c'est l'une des institutions les plus importantes que nous ayons.
Celui qui est cause qu'un autre devient puissant se ruine lui-même.
Ses AirPods enfoncés dans les oreilles, elle écoute Orelsan : « Le passage à l'âge adulte est glissant dans les virages. »