Pendant une guerre, le présent, le passé sont parfois si proche qu'ils se confondent et on en sait où commence le souvenir et où finit le présent.
Quand on ne sait pas ce qu'est la vie, comment pourrait-on savoir ce qu'est la mort ?
Entre le passé où sont nos souvenirs et l'avenir où sont nos espérances, il y a le présent où sont nos devoirs.
D'abord, c'est le lit et ensuite, les malentendus. On finit toujours par être obligé de regarder justement le programme de télévision qu'on n'aime pas.
Qu'il est pitoyable, l'être trop faible qui soudainement se fâche. Il ne sait plus, l'instant de colère passé, comment se comporter.
Etre étranger, c'est sourire et opiner du chef, c'est lire sur les lèvres, juste pour le plaisir de s'assurer que ça ne change strictement rien. Etre étranger, c'est être sous l'eau quand d'autres vous parlent à la surface, les sons pénètrent, mais pas le
Aperçut dans Central Park, deux drapeaux blancs hissés au vent, ce pourrait-il qu'un armistice soit bientôt signé a Manhattan ? Accord de paix définitif ou simple trêve avant la reprise des hostilités ? Tout le monde sait que deux Reines ne peuvent [...] â–º Lire la suite
Le sage ne s'afflige jamais des maux présents, mais emploie le présent pour en prévenir d'autres.
On commence par un sex-toy et on finit avec un sex-boy.
Un savant est un homme qui sait beaucoup de choses qu'il faudrait connaître mieux que lui pour savoir s'il n'est pas un âne.
Le silence est la dernière joie des malheureux ; gardez-vous de mettre qui que ce soit sur la trace de vos douleurs, les curieux pompent nos larmes comme les mouches font du sang d'un daim blessé.
Aux jeunes, généralement on pardonne. Et s'ils rougissent, on sait que c'est par innocence.
Il faut être écrivain de profession pour écrire sur ce qu'on ne sait qu'à moitié, ou sur ce qu'on ne sait pas du tout.
Quand on ne sait pas où on va, la vitesse du déplacement ne compte plus.
Le monde est un beau livre, mais il sert peu à qui ne le sait lire.
Un livre vous déplaît : qui vous force à le lire ? Laissez mourir un fat dans son obscurité : un auteur ne peut-il pourrir en sûreté ?
Un critique, c'est quelqu'un qui connaît la route, mais qui ne sait pas conduire.
Tout est vrai qui finit mal.
La voix du sang n'est puissante que chez la mère. Pour l'homme, les seuls vrais fils sont spirituels.
Le cash est à l'entreprise ce que le sang est à l'organisme : toute hémorragie externe non contrôlée est fatale.
Chacun a ses lunettes ; mais personne ne sait au juste de quelle couleur en sont les verres.
Qui n'a pas connu la passion ne sait pas faire la différence entre la fièvre, le vertige, l'ivresse et l'embrasement.
On ne sait pas ce que sera son histoire avant de regarder en arrière.
Tout vient à point pour celui qui sait attendre.
Celui qui porte un présent sur un âne attend de recevoir un présent sur un chameau.
Le « sang » de la bourgeoisie, ce fut son sexe.
Aucun livre ne peut nous sauver de notre vie. Aucune parole ne sait recueillir ces éclats qui nous reviennent et nous élancent, empêchant le soir de descendre, la paix de venir.
Quelle que soit la vérité, nous disposons au moins d'une certitude cristalline: c'est que notre société du toujours-plus-toujours-mieux se comporte à présent en hypocondriaque, tellement obsédée par sa propre santé économique qu'elle en a perdu la capacité de rester saine.
Je ne sais pas lire la musique, je ne joue d'aucun instrument, à part du piano à deux doigts pour composer mes morceaux.... Je suis la preuve vivante qu'on peut faire de la musique sans être musicien !
Lire pour se cultiver, c'est l'horreur. Lire pour rassembler son âme dans la perspective d'un nouvel élan, c'est la merveille. 

Il arrive qu'un individu devienne le centre de votre vie, sans que vous ne soyez lié à lui ni par le sang ni par l'amour, mais simplement parce qu'il vous tient la main, vous aide à marcher sur le fil de l'espoir. Ami ! Frénétiquement.