J'espère continuer mon travail, gagner des championnats avec mon club. La reconnaissance vient naturellement pour ceux qui la méritent.
L'amour c'est d'abord un respect avant toute autre chose.
Oh mon Dieu !! Il fonce droit sur nous !!
- Y'a aucune vie normale Wayatt, y'a juste le vie et on doit faire avec ! - J'sais pas faire. - Si tu sais. Dis moi « au revoir », rattrape cette diablesse d'actrice et aime-la de toute tes forces, gorge-toi de sa [...] â–º Lire la suite
Quand de mauvaises choses arrivent, c'est le moment où vous vous mettez au travail dans le jardin et triez les pots des mauvaises herbes.
Mon ultime prière :Ô mon corps, fais de moi toujours un homme qui interroge !
N'est-il pas merveilleux que nous pouvons tous, à l'instant même, travailler à la création d'un monde meilleur ?
La paresse ne peut se passer de travail ; on se repose voluptueusement que si l'on a pu se fatiguer.
J'étais un jeune homme avec des idées mal informées. J'ai jeté des questions, des suggestions, me demandant tout le temps; et à mon grand étonnement, les idées ont pris comme une traînée de poudre. Les gens en ont fait une religion.
Les livres sont de vrais amis. Leur conversation silencieuse est exempte de querelles et de divisions. Ils vous font travailler sur vous-même, et, chose rare dans les discussions avec les amis de chair et d'os, ils vous insinuent tout doucement [...] â–º Lire la suite
Celui qui me flatte est mon ennemi, celui qui me réprouve m'enseigne.
Si Paris Hilton pense que mon derrière est affreux, je m'en moque. Moi, au moins, j'en ai un.
Il est là mon plus beau collier. C'est les deux bras de ma petite fille.
À l'intelligence il faut un guide, une lumière, et ce ne peut être qu'un principe. Au coeur humain il faut un mobile qui détermine l'action, le dévouement, et au besoin le sacrifice ; et l'on ne se dévoue pas à [...] â–º Lire la suite
Pleure pas mon petit bébé aveugle.
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.
- Salut mon minou. - Salut Korben. Dîtes, y a longtemps que vous m'avez pas appelé comme ça. - Je parlais au chat. - Y a des millions de femmes dehors. - J'en veux pas des millions, j'en veux une [...] â–º Lire la suite
La seule pensée de te perdre me fait encore tressaillir. Sais-tu, mon bel amour, combien tu m'es nécessaire ? Que ce soit pour le meilleur comme pour le pire, je t'aimerai toujours, tu es pour mon coeur l'être le plus cher.
- Regarde Simba, toute cette immensité baignée de lumière est notre royaume. - Oh... - Le temps que passe un roi à gouverner dépend de la course du soleil. Un jour viendra le soleil éteindra sur moi sa lumière et [...] â–º Lire la suite
De mon point de vue, la photographie n'a jamais été meilleure qu'en 1840.
Le mot «travail» n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Le travail de la pensée ressemble au forage d'un puit ; l'eau est trouble d'abord, puis elle se clarifie.
Aux rendez-vous d'amour, tout mon temps t'appartient et pour toujours.
Enfin, Kurt, vous savez que ça n'est pas juste, avouez-le. Ou alors, si c'est par rapport à moi, dites-le carrément. D'accord, y a 16 ans de ça, j'ai fait la plus grosse bêtise de ma vie. J'ai TRICHÉ ! J'ai été [...] â–º Lire la suite
- Je pars en Angleterre. J'ai mon chef qui m'a trouvé une très bonne place là-bas. Je vais pouvoir améliorer mon Anglais ! - Tu pars quand ? - Demain. - Bah je croyais que t'en avais marre de bosser pour les [...] â–º Lire la suite
Je pense que je suis à mon avantage quand mes cheveux sont courts. C'est plus facile de prendre soin de moi et de qui je suis. Les femmes sont conditionnées à penser que nous avons besoin de cheveux longs.
L'échec personnel d'un être humain se définit de par la différence entre ce qu'il était capable de devenir et ce qu'il est devenu.
Si je devais donner la liberté à la presse, mon pouvoir ne pourrait pas durer trois jours.
Je place ma considération dans le respect de mes concitoyens, mes honneurs dans leur attachement, ma fortune dans leur fidélité désintéressée.
Mon coeur se cache toujours timidement derrière mon esprit. Je me suis mis à faire tomber des étoiles du ciel, puis, par peur du ridicule, je m'arrête et cueille de petites fleurs d'éloquence.
Je suis seul avec moi. Mon être est ma prison. Car je demeure, hélas ! ma cause et ma raison.