Si le travail c'est l'opium du peuple, alors je ne veux pas finir drogué...
Les machines reviendront, sans doute. L'homme connaîtra, de nouveau, la joie de faire travailler à sa place les esclaves de cuivre et d'acier. En attendant, il comprend avec tristesse que les victoires de la civilisation sont enivrantes, mais précaires et [...] ► Lire la suite
Ma mère m'a appris un certain nombre de valeurs que je vais toujours essayer de défendre, malgré le rôle et le travail que cela implique parfois. Je protégerai toujours ma famille.
Maintenant il faut que je me remette au travail c'est mon meilleur médicament.
Quand j'étais enfant mon idée de la vengeance se limitait à quelques proverbes comme « Ne fais pas de mal aux autres » et « La violence n'est pas une solution ». Or la violence n'est jamais une solution car elle n'égale jamais celle [...] ► Lire la suite
Putain, j'vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j'aie jamais vu. J'vois tout ce potentiel, et j'le vois gâché. J'vois une génération entière qui travaille à des pompes à essences, qui fait le service dans [...] ► Lire la suite
Aucune philosophie, aucune analyse, aucun aphorisme, aussi profonds qu'ils soient ne peuvent se comparer en intensité, en plénitude de sens, avec une histoire bien racontée.
La paix n'est pas bon marché, mais la guerre a un coût infiniment supérieur.
- Pourquoi ne dis-tu jamais ce que tu as dans la tête ? - Pourquoi dis-tu toujours ce que tu as dans la tienne ? Pourquoi faut-il que tu mènes, quand je voudrais mener ? Si je veux danser, je t'inviterai [...] ► Lire la suite
Le meilleur ciment d'un peuple est la bêtise de ceux qui en font partie.
Si les gens savaient vraiment [la vérité], la guerre serait arrêtée demain. Mais bien sûr, ils ne savent pas et ne peuvent pas savoir.
On ne connaît jamais la vraie raison d'une guerre avant que tous ceux qui l'ont faite soient morts.
Écrire ce n'est pas raconter des histoires, c'est raconter une histoire et son absence, c'est raconter une histoire qui en passe par son absence.
Je me suis aperçu que, si le travail bien fait est source de joies puissantes, la paresse savourée en gourmet ne l'est pas moins.
La religion musulmane doit faire en sorte de ne pas choquer le peuple français.
Le seul vainqueur de la guerre de 1812 c'est Tchaïkovsky.
La guerre n'est pas une réponse, car seul l'amour peut vaincre la haine.
Les Anglais sont un peuple de pirates qui, après avoir pillé le monde, ont commencé à s'ennuyer.
Je n'ai jamais rencontré Renée Vivien, à laquelle Mauras a consacré autrefois une étude étincelante, mais je la mets, poétiquement parlant, fort au-dessus de Madame de Noailles et sur le même rang que Louise Labé, pour le mélange de la fermeté, de la fièvre et de la douceur.
Le seul travail que l'on puisse commencer par le haut, c'est creuser un trou.
La popularité n'est pas un programme politique.
J'ai adapté mon train de vie à mes exigences. Je ne suis pas obligé de travailler coûte que coûte.
La pression, c'est travailler à la mine. La pression, c'est être au chômage. La pression, c'est d'essayer d'éviter la relégation pour 50 shillings par semaine. Cela n'a rien à voir avec la Coupe d'Europe ou la finale de la Cup. Ça, c'est la récompense.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les promoteurs de la construction européenne avaient comme objectif avoué de créer dans une Europe ravagée par deux guerres civiles sanglantes au cours du XXe siècle les conditions d'une paix durable.
C'est le rythme même de ce qu'on lit et de ce qu'on ne lit pas qui fait le plaisir des grands récits : a-t-on jamais lu Proust, Balzac, Guerre et paix, mot à mot ?
La gouverne des autres, c'est la mort. Vivre, c'est travailler pour soi.
Le satanique ennemi de la véritable histoire : la manie du jugement.
Quand le peuple a peur du gouvernement, c'est de la tyrannie. Mais quand le gouvernement a peur du peuple, c'est la liberté.
Un ami en moins, une guerre en plus.
Ma mère a eu quatre enfants, un avec des besoins spéciaux. Elle avait un travail à temps plein et elle rentrait toujours à la maison et nous préparait le dîner tous les soirs, à partir de rien. C'était incroyable.
L'essentiel est de travailler dans un état d'esprit proche de la prière.