Le mariage est une communauté composée d'un maître, d'une maîtresse et de deux esclaves, ce qui fait en tout deux personnes.
Le succès du mariage repose sur deux choses : trouver la bonne personne et être la bonne personne.
Le mariage est un mal, mais c'est un mal nécessaire.
Pourquoi la maîtresse compatit-elle toujours avec la femme trompée ? C'est agaçant.
Le mariage ne représente pas un fardeau aussi lourd chez les Chinois. Quand on aime pas son mari, on lui cherche une concubine et on garde sa place dans la famille. Mais être la femme d'un homme pour lequel on a de l'aversion, c'est trop dégoutant.
Une âme guerrière est maîtresse du corps qu'elle anime.
Il y a dans ce mot mariage un étrange pouvoir dissolvant.
Une démocratie ne vaut et ne dure que si elle sait refondre constamment dans la communauté nationale l'individualisme qu'elle fait naître.
La maîtresse qui nous quitte quand nous l'aimons le mieux nous épargne des mois et des années de menues désillusions.
Il s'agit de fonder la paix du monde sur un ordre légal, de faire une réalité de droit de cette solidarité internationale qui apparaît comme une réalité physique.
On ne brise pas un mariage à cause d'une infidélité. C'est juste le signe que quelque chose d'autre ne va pas.
La solidarité entre les pauvres hante les livres bien pensants écrits pas des gens aisés.
Le mariage est mère du monde, il préserve les royaumes, remplit les villes et les églises, et même le paradis.
La peinture est sacrément difficile - vous pensez toujours que vous l'avez, mais vous ne l'avez pas.
La simplicité est la maîtresse la plus trompeuse qui ait jamais trahi un homme.
En une heure, le pain de la noce est consommé.
Enseigner la compréhension entre les humains est la condition et le garant de la solidarité intellectuelle et morale de l'humanité.
On ne doit pas regarder dans la bouche de celui qu'on a chargé de décortiquer les arachides de la communauté : il faut faire confiance au chef.
En politique, la communauté des haines fait presque toujours le fond des amitiés.
Les masses ouvrières sont toujours exploitées et opprimées par une minorité parasitaire qui, si elle ne disposait que de ses forces propres, ne pourrait maintenir sa domination un jour, une heure !
Si la fournée de pain est manquée, c'est une semaine perdue ; si la moisson est mauvaise, c'est une année de perdue ; si le mariage est funeste, c'est une vie de perdue.
Le drame de la minorité homosexuelle est que son destin dépend du regard que pose sur elle la majorité hétérosexuelle. Or, les homosexuels servent de repoussoirs psychologiques aux mâles hétérosexuels prisonniers de l'idéologie patriarcale. Leur sort, autant que celui des femmes, dépend étroitement de la mort du patriarcat.
C'est une honte, cette conception du mariage ! La femme, propriété du mari ! On ne lui laisse même pas le droit de s'appeler de son vrai nom ! Elle doit porter, imprimée au fer rouge sur son front, la marque de propriété du mari ! Comme une bête !
Le mariage est comme une place assiégée ; ceux qui sont dehors veulent y entrer et ceux qui sont dedans veulent en sortir.
Si le mariage apportait la paix, on devrait alors permettre aux grands de ce monde d'être bigames.
Être la reine ne consiste pas seulement à chanter et être une diva ne consiste pas uniquement à chanter. Cela a beaucoup à voir avec votre service aux gens. Et vos contributions sociales à votre communauté et vos contributions civiques également.
Crois-tu qu'il existe des mariages heureux ? j'ai l'impression que le bonheur conjugal est une illusion, un rêve irréalisable. Nous nous trompons tous sur l'avenir quand nous nous engageons, et nous finissons toujours, comme toi et moi, par faire des [...] â–º Lire la suite
Le mysticisme est peut-être l'aberration maîtresse de l'intelligence humaine.
L'amour, c'est de la physique, le mariage c'est de la chimie.
La règle avec le mariage est que moins vous en parlez, mieux c'est, pour autant que je sache.
Idéalement, la civilisation devrait être imposée par une majorité enthousiaste à une minorité provisoirement sceptique.