Pour être désespéré, il faut avoir vécu et aimer encore le monde.
Paul Gatineau : AR-CA-CHON. Le GPS : Veuillez reformuler. Paul Gatineau : AR-CA-CHON... Le GPS : Veuillez reformuler votre réponse. Paul Gatineau : AR-CA-CHON !! Sophie Gatineau : Bon ça va maintenant Gatineau, ça fait 20 ans qu'on va là bas sans GPS alors démarre pour le bien de tout le monde !
L'homme est le plus grand des dictateurs, il domine le monde sans que celui-ci n'est rien demandé.
Pitié pour la nation où les sages sont rendus muets par l'âge, tandis que les hommes vigoureux sont encore au berceau.
La fin du monde n'est pas encore pour demain.
On ne meurt jamais que de n'avoir pas vécu ni aimé.
Lorsqu'un enfant cesse d'aimer sa mère, c'est un monde qui s'écroule.
Nous devons tous nous battre pour maintenir notre style et nos goûts uniques dans un monde qui nous obligerait à nous conformer.
J'ai vécu à New York quand je n'avais rien, et j'ai vécu à New York quand j'avais de l'argent, et New York change radicalement en fonction de combien d'argent vous avez.
Toutes les forêts du monde n'auraient pu fournir le papier nécessaire à l'encyclopédie de l'ignorance.
Partout est l'argent, partout est le monde ruiné par l'argent.
- C'est vraiment la fin du monde alors ? - Oui. - On devrait s'étendre et se mettre un sac en papier sur la tête, ça aidera un peu ? - Non pas du tout.
Anne : LOLA ! LOLA ! Lola : Ça va maman ? Anne : Alors on commence par quoi, les pétards ou les capotes ? La mère d'Anne : C'est pas moi hein... Anne : Oh maman ça va hein, c'est pas drôle ! Lola [...] ► Lire la suite
Aujourd'hui, à quinze ans les petites filles sont des femmes. Tout le monde le sait, sauf les mères !
Le pouvoir doit être dans votre désir de voir tout le monde prospérer.
L'oeuvre, c'est le spectacle, la rencontre avec le public. Elle sert à découvrir le monde concret, à jouer avec la réalité.
L'homme vient au monde dans les pleurs et les cris, il le quitte dans le vacarme.
Le monde d'un homme heureux est un autre monde que celui du malheureux.
Tout homme qui aurait conscience de ses actes ne pourrait pour rien au monde presser du doigt la détente d'un fusil.
Tout le monde est ignorant, sur des sujets différents.
Aujourd'hui je ne sais pas qui recevrait Bunuel ou Ferreri, ils ne trouveraient pas grand monde pour les écouter, encore moins pour monter leurs films.
Comme si toute l'impatience du monde trouvait dans le vent sa résolution.
La femme n'est pas encore capable d'amitié : elle ne connaît que l'amour.
Je désire aller en enfer et non au paradis. Dans le premier, je jouirai de la compagnie des papes, des rois et des princes, tandis que dans le second, il n'y a que des mendiants, des moines et des apôtres.
Chaque être est un absolu, aucune expérience n'est transmissible, le monde est à recréer sans cesse.
Comment est-il possible d'avoir la nostalgie d'un monde que je n'ai jamais connu ?
Les Français sont les héritiers des conflits idéologiques dont leur pays a retenti depuis les guerres de religion du XVIe siècle.
Je suppose que même une ébauche, une ombre, un bout de papa, c'est encore un papa.
Je ne me comprends pas. Je déteste avoir l'âge que j'ai, pas encore une femme et plus une enfant. Je déteste qu'on me dise que je suis trop vieille pour quelque chose, mais je déteste 100 000 fois plus qu'on me traite comme un enfant. Je ne suis ni l'un ni l'autre.
Croire en Dieu est le dernier luxe qui échappe encore à une taxe.
Peut-être que je suis un désordre. Je suis peut-être fou. J'ai peut-être perdu la tête ! Mais, que Dieu me vienne en aide, je garderai ces lumières jusqu'au jour de ma mort si je pense qu'il y a une chance que Will soit encore là !