J'ai vécu d'aimer, j'ai donc vécu de larmes.
- C'est donc ce à quoi tu rêves ? Devenir un monstre ? - Pas tout à fait, mon rêve c'est surtout d'être avec toi pour l'éternité.
J'écris, donc je deviens.
J'aime faire de la musique et je suis amoureux de la création des disques, j'ai donc deux copines mais je peux les gérer.
Le devoir : aimer ce que l'on se prescrit à soi-même.
Je peux mourir, mais je ne peux pas aimer un autre que toi.
Quelles choses peuvent donc bien pousser sur le terrain de la dure réalité ?
Je ne cesse de me remémorer un des enseignements de mon gourou à propos du bonheur. Elle dit que les gens, universellement, ont tendance à penser que le bonheur est un coup de chance, un état qui leur tombera peut [...] â–º Lire la suite
Apprenez à admirer avec justesse ; le grand plaisir de la vie est cela. Remarquez ce que les grands hommes admiraient ; ils admiraient les grandes choses ; les esprits étroits admirent bassement et adorent méchamment.
Souffrir par l'abandon d'une femme, mes larmes coulent encore.
On ne peut dire à quel moment nait l'amitié. Si l'on remplit d'eau une embarcation goutte à goutte, il en vient une dernière qui la fait chavirer ; ainsi quand les marques d'affection se succèdent, il en vient une dernière qui submerge le coeur.
Jésus voulait que nous soyons aimant et pardonnant. Je ne sais pas ce qui rend les gens si cruels.
Ce n'est pas parce que les autres sont morts que notre affection pour eux s'affaiblit, c'est parce que nous mourrons nous-mêmes.
Je chante pour les réalistes, pour les gens qui l'acceptent tel quel. J'exprime des problèmes. Il a des larmes quand il est triste et sourit quand il est heureux. Cela me semble simple, mais pour certaines personnes, je suppose que le courage est nécessaire.
On peut haïr le péché et aimer le pécheur.
Parfois, je ne peux que gémir, souffrir et vider mon désespoir au piano.
Laideur : infirmité qui fait le désespoir d'une femme et la joie de toutes les autres.
Si notre vie est malheureuse, elle est pénible à supporter ; si elle est heureuse c'est horrible à perdre, donc l'un est assez égal à l'autre.
Pour bien aimer un pays il faut le manger, le boire et l'entendre chanter.
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
Le public voit assez bien que le génie est exceptionnel : il croit donc que tout ce qui est exceptionnel est du génie.
Ce n'est pas parce qu'on verse de grosses larmes qu'on a du coeur et pas parce qu'on rit à gros éclats qu'on nage en plein bonheur.
Père et mère, parents, motifs apparents d'une longue affection réciproque...
Je suis une personne qui sort sans sac. Je mets des choses dans les poches de mon manteau, donc je n'ai pas d'accessoires.
Connaître, c'est se libérer. Mais il n'y a de liberté qu'en amour. Et aimer se dit de Dieu, non pas de l'homme.
Il faut admirer les gens capables d'être heureux.
Les larmes valent mieux que le rire, car l'adversité améliore le coeur.
Tous les États-nations naissent et se fondent dans la violence. Je crois cette vérité irrécusable. Sans même exhiber à ce sujet des spectacles atroces, il suffit de souligner une loi de structure : le moment de fondation, le moment instituteur [...] â–º Lire la suite
- Sortez donc votre agenda pour qu'on prenne rendez-vous. - Je m'en suis débarrassé, ce n'est pas grave j'ai une mémoire d'éléphant. - Vous vous êtes débarrassés de votre agenda ? Le gros agenda en cuir que j'ai vu à l'aéroport [...] â–º Lire la suite
Je vous demande maintenant si elle est bien juste, la loi qui ordonne à celui qui n'a rien de respecter celui qui a tout.
Chaque année, après les tempêtes de neige du coeur de l'hiver, survient une nuit de dégel où le tintement de l'eau qui goutte traverse le pays, réveillant sur son passage les créatures assoupies pour la nuit et d'autres qui dormaient depuis le début de l'hiver.