Comle s'il était une seule société qui n'éprouvât pas le besoin d'avoir une minorité sur laquelle faire retomber tout le blâme ! Inondations, famines, bas salaires, rhumatismes du préfet, tout est bon lorsqu'il s'agit d'incriminer.
Je veux toujours savoir si les clients sont satisfaits ; la satisfaction du client est, après tout, mon objectif ultime !
Le monde ressemble à un logement, où l'on reçoit les voyageurs : celui qui néglige de faire les provisions dont il a besoin pour passer outre est un insensé.
Ceux qui se connaissent vraiment n'ont pas besoin de correspondre. Lorsqu'ils se rencontrent à nouveau après plusieurs années, leur amitié est restée intacte.
Donner le pouvoir à la population et aux travailleurs rend inéluctable l'affrontement avec la minorité des privilégiés.
Le nouvel Européen, surtout s'il habite en France, a d'abord besoin d'un bain de vérité.
Si tout le monde était comme moi, je n'aurais pas besoin de détester les autres.
Que les peuples soient les uns aux autres des débouchés permanents ; que leurs relations ne puissent être rompues sans leur infliger la double souffrance de la privation et de l'encombrement, et ils n'auront plus besoin de ces puissantes marines [...] â–º Lire la suite
Le rassemblement des citoyens dans des organisations, mouvements, associations, syndicats est une condition nécessaire au fonctionnement de toute société civilisée bien structurée.
Une société qui opprime, qui en dégrade une autre, se condamne elle-même.
Lire n'est pas nécessaire pour le corps (cela peut même se révéler nocif), seul l'oxygène l'est. Mais un bon livre oxygène l'esprit.
Entre dieu et la société, il faut choisir. Ce choix me laisse assez indifférent, car je ne vois dans la divinité que la société transfigurée et pensée symboliquement.
Quand on a besoin des bras, les secours en paroles ne servent de rien.
Au royaume des petits caractères, les microscopes sont rois. Et nous vivons, condamnés à la myopie par la loi, dans une société de notes de bas de page.
Le travail bien fait n'est pas seulement une responsabilité pour nous-mêmes et pour la société ; c'est aussi un besoin émotionnel.
La satisfaction vient dans les faits, pas dans les résultats.
Moi, je dis qu'il existe une société secrète avec des ramifications dans le monde entier, qui complote pour répandre la rumeur qu'il existe un complot universel.
Pour s'implanter, le Totalitarisme a besoin d'individus isolés et déculturés, déracinés des rapports sociaux organiques, atomisés socialement et poussés à un égoïsme extrême.
La nature a fait l'homme heureux et bon, mais la société le déprave et le rend misérable.
En voyant quelquefois les friponneries des petits et les brigandages des hommes en place, on est tenté de regarder la société comme un bois rempli de voleurs, dont les plus dangereux sont les archers, préposés pour arrêter les autres.
L'école reste le principal enjeu de l'organisation d'une société voulant se défaire de tous les fanatismes.
La violence est un écosystème. Un équilibre à moitié clos, incertain, qui a besoin d'un oxygène particulier, et d'une spirale de conditions particulières.
On a pas besoin d'un conte de fée, on a juste besoin de quelqu'un avec qui on est bien.
C'est la société d'autrui qui enseigne à l'homme ce qu'il sait.
Puisque notre société privilégie le statut de consommateur à celui de citoyen, il nous appartient de transformer chacun de nos actes d'achat en bulletin de vote.
Souvent les personnes réservées ont vraiment davantage besoin que les personnes expansives de parler de leurs sentiments et de leurs douleurs.
Mon rêve serait une société multiculturelle, diversifiée et où chaque homme, chaque femme et chaque enfant sont traités de manière égale. Je rêve d'un monde où toutes les personnes de toutes races travaillent ensemble en harmonie.
Je n'ai pas besoin de m'asseoir et d'attendre que le prochain film arrive, je peux sortir et chanter.
Pas besoin d'nouveaux potes, j'vois d'jà pas les miens, dans mon répertoire, y'a trente-quatre.
On ne parlerait guère en société si l'on se souvenait combien de fois on a été incapable de comprendre ce que disait les autres.
Ceux qui croient n'avoir plus besoin d'autrui deviennent intraitables.