Il est bon d'aimer la musique, quoiqu'elle ait souvent le don magique de changer le mal en bien et de provoquer le bien au mal.
La morale est mal disposée dans un pantalon.
L'insécurité est une chose laide. Cela vous fait détester des gens que vous ne connaissez même pas.
Une femme ne doit pas trop aimer Dieu, se dit-il, car si elle l'aime plus que son mari, elle s'érige en conscience de l'homme, et le harcèle.
C'est un supplice pour l'homme qu'on lui résiste. C'en est un bien plus grand pour la femme que de résister.
Parfois, les périodes émotionnelles d'un écrivain ne se rencontrent pas bien avec ce qu'il écrit.
L'amour a ses plaisirs aussi bien que ses peines.
Une chose folle, et qui découvre bien notre petitesse, c'est l'assujetissement aux modes.
Aucune philosophie, aucune analyse, aucun aphorisme, aussi profonds qu'ils soient ne peuvent se comparer en intensité, en plénitude de sens, avec une histoire bien racontée.
Mon mari et moi étions si étroitement unis par notre affection et notre travail commun que nous passions presque tout notre temps ensemble.
Le ver se recroqueville quand on marche dessus. C'est plein de sagesse. Par là il amoindrit la chance de se faire de nouveau marcher dessus. Dans le langage de la morale : l'humilité.
Une femme serait un très beau livre, si elle était un almanach et que l'on pût en changer tous les ans.
On peut discuter des limites du beau, mais le chant du rossignol s'imite très bien au moyen d'un bouchon frotté contre un verre.
Prêtre défroqué et choux réchauffé n'ont jamais été bien vus.
Les hommes sont mille fois plus acharnés à acquérir des richesses que la culture , bien qu'il soit parfaitement certain que le bonheur d'un individu dépend bien plus de ce qu'il est que de ce qu'il a.
C'est bien notre système économique actuel qui anesthésie les citoyens et les maintient dans la servitude en échange de quelques plaisirs débilitants et d'une tranquillité minimale : un toit, un bout de salaire, des allocations et des policiers pour les protéger.
Je vous défierais bien dans une bataille d'esprits, mais je vois que vous n'êtes pas armé !
Charité bien ordonnée commence par soi-même et continue par soi-même.
De l'argent... de l'argent... le bonheur, ça doit bien être de ne plus jamais entendre parler de ça.
Il est bien plus difficile de démontrer l'innocence d'un innocent que de défendre un coupable.
Quiconque se soucie de sa dignité ferait bien de se tenir à l'écart des chevaux.
Je trouve la guerre haïssable mais bien plus ceux qui la chantent sans la faire.
Au départ il ne s'agit pas de comprendre mais bien d'aimer.
La comédie, c'est le sentiment d'être dedans et dehors ; c'est notre fascination pour la mécanique mystérieuse de la scène, bien réelle devant nous, mais aussi fictive ; très intense mais aussi destinée à s'évanouir après la représentation.
Tout ce qui nous arrive de bien et de mal ici-bas est écrit là-haut.
A force de nous le présenter aussi noir, le futur, ils peuvent bien comprendre qu'on hésite à s'y aventurer, non ?
La réalité est que nous pouvons changer. Nous pouvons nous changer. Nous pouvons changer d'avis. Nous pouvons changer nos coeurs. Et donc l'univers change.
- Écoute, y a quelque chose que je voudrais te dire... Mais j'veux que tu me promettes de ne pas dire un mot avant que j'ai terminé. - D'accord tu as ma promesses. - J'ai l'impression d'avoir passé ma vie [...] â–º Lire la suite
Que Dieu protège l'homme qui refuse de se marier tant qu'il n'a pas trouvé la femme parfaite... et que Dieu l'aide bien davantage encore quand il l'aura trouvée.
Je m'oppose à la violence parce que lorsqu'elle semble faire du bien, le bien n'est que temporaire ; le mal qu'elle fait est permanent.
La vie de couple repose sur un leurre, une agression. Il s'agit pour chacun des deux comparses de prendre possession de l'autre, de relever un défi : "Comment le changer ? Comment le faire devenir moi ?"