Les vieillards aiment à donner de bons préceptes pour se consoler de n'être plus en état de donner de mauvais exemples.
Savoir ce que l'on veut, vouloir ce que l'on sait.
e crois que, de la situation de marasme où nous sommes, il est non seulement possible mais même assez facile de sortir.
Les mots ne sont pas innocents. Ils traduisent une idéologie, une mentalité, un état d'esprit. Laisser passer un mot, c'est le tolérer. Et de la tolérance à la complicité, il n'y a qu'un pas.
Un acteur mauvais au cinéma, ça n'est jamais de sa faute, c'est qu'il a été mal choisi ou mal dirigé.
Le monde numérique crée une situation où il n'y a plus de secrets.
Plus on a médité, plus on est en état d'affirmer qu'on ne sait rien.
Les gens généreux font de mauvais commerçants.
Ce qui est moral est ce que vous trouvez bon après et ce qui est immoral est ce que vous trouvez mauvais après...
On hait toujours ses ennemis, à quelques état de faiblesse qu'ils soient réduits.
Conjoncture : Tous les événements extérieurs qu'on ne peut maîtriser et qui permettent d'expliquer les mauvais résultats d'une entreprise ou d'une économie.
Le mauvais goût mène au crime.
On ne gagne rien à vouloir paraître ce qu'on n'est pas réellement.
L'éducation ne change pas grand-chose aux manières ni aux goûts des gens. On naît avec un héritage. On passe une partie de sa vie à vouloir s'en défaire.
Il est bon d'être ancien et mauvais d'être vieux.
L'amour est transparence, c'est la puissance de l'un qui provoque la puissance de l'autre, c'est vouloir plonger pour pouvoir ensuite s'envoler.
Insomnie. Singulier état où l'acuité des sens s'accroît, où les souvenirs s'accumulent jusqu'à devenir parfois intolérables, où le temps qui s'écoule pourtant au ralenti permet à la pensée de galoper follement.
À situation désespérée, solution désespérée.
La vie ne devrait pas vous sortir de l'enfance sans vous assurer une bonne situation dans la jeunesse.
Agis uniquement d'après la maxime qui fait que tu peux aussi vouloir que cette maxime devienne une loi universelle.
Les gens disent que vous allez dans le mauvais sens lorsque c'est simplement un moyen qui vous convient.
Comment pourriez-vous être moi et vouloir être quelqu'un d'autre ?
Avant de tomber tout à fait malade, ma vie était d'un bout à l'autre une hallucination maladive. J'étais éveillé, mais toutes choses passaient trop vite devant mes yeux, comme dans un mauvais rêve.
La souffrance est une sorte de besoin de l'organisme de prendre conscience d'un état nouveau qui l'inquiète, de rendre la sensibilité adéquate à cet état.
N'as-tu pas honte de vouloir être philosophe plus que tu ne peux ?
A quoi bon vouloir devenir quelqu'un d'autre ? Si nous sommes devenus nous-mêmes, c'est que les choix n'étaient pas si mauvais.
La plupart des femmes ont toujours assez d'esprit pour se tirer d'une situation difficile. Mieux vaudrait qu'elles aient eu celui de l'éviter.
On voit qu'un ami est sûr quand notre situation ne l'est pas.
Le pauvre finit toujours par comprendre que la pauvreté n'est pas un vice. Ce n'est pas un vice mais un état qu'il faut remplir, tout comme un autre. Il a ses règles qu'il faut accepter et ses lois auxquelles il faut obéir pour ne pas être un mauvais pauvre.
Il n'y a pas de mauvais riches. Il y a des riches et c'est tout.
Personne ne se connaît vraiment soi-même, et il faut devoir vivre une situation extrême pour s'en apercevoir.