L'épopée de notre époque est la révolution mondiale, elle ne peut se terminer avant d'avoir englobé le monde entier.
Toutes les époques ont leurs lacunes et leurs erreurs. Si l'on me demandait quel est le défaut majeur de la nôtre, je répondrais que c'est la confusion et le renversement des valeurs.
L'immoralité, c'est la révolte contre un état de choses dont on voit la duperie.
Automobile. Arme secrète dont joue le prolétariat pour tuer des millions de capitalistes, tout en faisant vivre des millions de travailleurs.
Le vrai révolutionnaire est guidé par de grands sentiments d'amour.
La révolte est la seule issue à la situation coloniale, qui ne soit pas un trompe-l'oeil, et le colonisé le découvre tôt ou tard. Sa condition est absolue et réclame une solution absolue, une rupture et non un compromis.
Le sens révolutionnaire est un sens moral.
Il n'y a qu'une façon d'être un intellectuel révolutionnaire c'est d'abandonner le fait d'être un intellectuel.
La chose la plus révolutionnaire que l'on puisse faire est de proclamer haut et fort ce qui se passe.
Le véritable esprit de révolte consiste à exiger le bonheur ici, dans la vie.