Quand nous sommes jeunes, nous dépensons notre santé pour se faire une fortune... Et quand nous sommes vieux nous dépensons notre fortune pour se faire une santé !
Nous sommes tous victimes de quelque chose, ne fût-ce que d'être en vie.
On a calculé que les fêtes de Noël provoquent chaque année la mort de dix mille fois plus de jeunes sapins en bonne santé que ne le font tous les incendies de forêt du mois d'août.
La société est un vaisseau sur lequel nous sommes tous passagers.
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] â–º Lire la suite
J'ai toujours essayé d'être conscient de ce que je dis dans mes films, parce que nous tous qui faisons des films cinématographiques sommes des professeurs - des professeurs avec des voix très fortes.
On n'arrive à la fortune que par degrés, mais il ne faut qu'un jour pour la perdre.
Il existe deux forces motrices de base: la peur et l'amour. Quand on a peur, on se retire de la vie. Lorsque nous sommes amoureux, nous nous ouvrons à tout ce que la vie a à offrir avec passion, enthousiasme et acceptation.
Nous sommes le produit de notre désir et le fruit de celui de nos parents.
Je veux que l'individu sache que si nous nous unissons, nous ne sommes pas impuissants.
Deux choses ne s'apprécient bien que quand on ne les a plus : la santé et la jeunesse.
Nous sommes au mois de germinal, les bourgeons gonflés de vie éclatent déjà en fleurs et avec elles s'annonce la promesse des fruits. France belle et rebelle, vienne le temps des cerises et des jours heureux.
Nous sommes le seul pays au monde à détruire ses anciens bâtiments. Trop tard, nous réalisons à quel point nous en avons besoin.
La vieillesse, quant à l'ordre de l'existence terrestre, est un passé sans avenir. Elle représente trop vivement la condition humaine, pour que son aspect n'importune pas l'homme.
Un coup de foudre à peu près réciproque peut se transformer en passion durable à condition de l'entretenir à coup de voyages, de beuveries et de scènes de ménage gratuites.
Nous sommes rassasiés des carences des autres.
Nous sommes arrivés au bout d'un système
Nous sommes en route pour l'espoir futur de l'humanité. Mais des bonbons seraient bien.
Nous sommes peut-être tous venus sur des navires différents, mais nous sommes dans le même bateau maintenant.
La première condition du succès est dans la concentration de votre énergie, de votre pensée et de vos capitaux uniquement sur les affaires dans lesquelles
Quand je ne parle pas, je ne pense pas... Nous sommes tous ainsi dans mon pays... obligés de lancer les mots devant nous, en rabatteurs, pour faire lever les idées.
Mieux vaut un paysan en bonne santé qu'un empereur malade.
Je suis à toi et tu es à moi, nous sommes unis pour toujours, que jamais cela ne change.
Qui est en bonne santé est riche sans le savoir.
La santé peut paraître à la longue un peu fade ; Il faut, pour la sentir, avoir été malade.
C'est dans la fidélité à ces valeurs que mes pensées vont vers nos malades et tous ceux qui souffrent. Je leur souhaite de retrouver la santé et la quiétude auxquelles ils aspirent.
Nous sommes à la fois instrument et fin, inventeurs et professeurs, acteurs et observateurs. Nous comprenons, et nous espérons que les autres comprennent, qu'à cet égard il existe une similitude entre la science, les connaissances spéciales et générales que notre [...] â–º Lire la suite
Écoute, tu vas monter dans ce train ok ? Et tu iras à New York, et tu deviendras une star, sans moi, parce que je t'aime. Tu sais ce que nous allons faire ? Abandonner. Je sais à quel point c'est difficile [...] â–º Lire la suite
"Rester positif", c'est l'obsession de notre époque. Nous sommes dans une merde terrible.
Vous devez penser que nous, qui ne sommes pas de la ville, nous sommes de drôles de cinglés. Et bien, je suppose que vous avez raison. Ha ha ha ha, oui nous dansons un furieux ennui.
Nous sommes trop dogmatiques parce que nous sommes confortablement installés dans nos certitudes, dans nos acquis.