Aucun être humain n'est pareil; nous sommes comme des flocons de neige, aucun de nous n'est le même mais nous sommes tous COOL.
Par la grâce de l'hypertexte et des échanges sur Facebook, Twitter, Pinterest, l'effet "marabout-bout de ficelle-selle de cheval" joue à plein : le numérique constitue une matrice de découvertes inopinées et fortuites qui reprèsente le sel même de la culture. Internet provoque un effet boule de neige sur l'appétence de culture.
Le monde de la réalité a ses limites ; le monde de l'imagination est sans frontières.
Nous avons beau enfler nos conceptions au-delà des espaces imaginables, nous n'enfantons que des atomes, au prix de la réalité des choses.
A quoi serviraient les expériences sans la perspective de les répéter ? La vie, au fond, est un nombre infini de variations sur un même thème.
Quand je vois le nombre de gens qui sont partis en vacances avec leur sans-fil, je me dis que s'il y avait eu des fils, on n'aurait pas fini de défaire les noeuds.
Nous ne sommes pas capables d'être longtemps malheureux.
Nous sommes tous passagers à bord d'un même navire, la Terre, et nous ne devons pas permettre qu'il fasse naufrage. Il n'y aura pas de deuxième arche de Noé.
Ouvre tes yeux ! Le monde est encore intact ; c'est aussi vierge qu'au premier jour, aussi frais que du lait !
Nous sommes volontiers meilleurs pour les bêtes qui nous aiment que pour les femmes qui nous aiment. Est-ce parce que les bêtes ne parlent pas ?
C'est vrai. On aurait pu. Tu sais. On aurait pourtant pu s'aimer sans en crever. On aurait pu essayer d'être un couple d'une niaiserie rare, il paraît que l'amour rend con, on aurait eu une excuse. Se cacher dans des [...] â–º Lire la suite
Votre étude sur la dépendance fait largement réfléchir. Comme toutes les choses très simples et qui, rappelées à l'esprit, soudain apparaissent évidente, on n'avait jamais pensé à y penser. Et voici que vous obligez à le faire et que s'ouvrent des horizons infinis. On se découvre soumis à un nombre de dépendances quasiment illimité.
A Noël je n'ai pas plus envie de rose que je ne voudrais de neige au printemps. J'aime chaque saison pour ce qu'elle apporte.
N'oublions pas que ce n'est pas le nombre et la longueur de ses branches, mais la profondeur et la santé de ses racines qui font la vigueur d'un arbre.
L'ivresse venue, nous coucherons sur la montagne nue avec le ciel pour couverture, et la terre pour oreiller.
Jamais la mesure du temps ne porte sur la durée en tant que durée ; on compte seulement un certain nombre d'extrémités d'intervalles ou de moments, c'est-à-dire, en somme, des arrêts virtuels du temps.
On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d'années, on devient vieux parce qu'on a déserté son idéal. Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l'âme.
Si vous voulez atteindre l'excellence dans les grandes choses, vous développez l'habitude dans les petites choses. L'excellence n'est pas une exception, c'est une attitude dominante.
On ne peut plus revenir aux cavernes ! Nous sommes trop nombreux.
Nous réussirons, parce que nous sommes pleinement engagés, parce que, où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité : rendre notre planète encore plus belle.
Nous sommes tous rêvés par notre mort en attendant que son réveil nous tue.
Presque tous les faits historiques sont en réalité à base d'effets hystériques.
La cause du succès ou de l'échec relève beaucoup plus d'une attitude mentale que d'une capacité mentale.
Penser est, pour un grand nombre de femmes, un accident heureux plutôt qu'un état permanent.
Une théorie fondée sur un nombre infini d'axiomes contient toujours sa propre contradiction.
Nous ne sommes pas payés pour être occupés, nous sommes payés pour avoir raison.
Nous sommes donnés à nous-même.
Il s'agit de fonder la paix du monde sur un ordre légal, de faire une réalité de droit de cette solidarité internationale qui apparaît déjà dans les faits comme une réalité physique.
Nous sommes tous victimes de notre propre orgueil de temps en temps.
Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux.
Depuis notre naissance jusqu'à notre mort, nous sommes occupés avec des trucs artificiels qui ne sont pas importants.