Nous sommes les pires ennemis de notre liberté.
En fait, nous sommes une liberté qui choisit, mais nous ne choisissons pas d'être libres : nous sommes condamnés à la liberté.
Renoncer à sa liberté c'est renoncer à sa qualité d'homme, aux droits de l'humanité, même à ses devoirs.
Un vieux soldat sait souffrir et se taire sans murmurer.
Les hommes trouvent toujours moyen de démontrer que les pires lois sont encore trop bonnes pour eux.
Il n'est pas très facile d'admettre que la force morale possède autant de pouvoir et de vertu que le coup de poing; et que la maîtrise de soi qui refuse la riposte requiert plus de volonté et de courage que le réflexe automatique de rendre coup pour coup.
Les sentiments produisent le courage actif, et la philosophie le courage passif.
La liberté est quelque chose de terriblement sexy.
J'ai vécu assez longtemps dans une société où la liberté de parole était inexistante, et je sais quel genre de misère cela crée - en commençant par le fait que la vie devient très ennuyeuse pour les gens qui essaient simplement de survivre, et qui sont silencieux.
Le danger vient de tous les hommes. La seule maxime d'un gouvernement libre doit être de ne faire confiance à aucun homme vivant avec le pouvoir pour mettre en danger la liberté publique.
Je ne vois pas comment je pourrais être plus en sécurité, j'ai Damon le psychopathe égoïste dans mon camp !
Pour un ami perdu, dix ennemis retrouvés.
La liberté n'est qu'une chance d'être meilleur.
De même,certains hommes qui cherchent à se garder de leurs ennemis se jettent à leur insu dans les bras d'amis bien pires que ces derniers.
Il faut avoir le courage de regarder la mort en face : elle est là aussi dans la bêtise, les faiblesses, la laideur des autres, mais si on insiste un peu, ces mauvaises apparences se lèvent et c'est la vie qui apparaît.
Une fois que l'on a commencé à voir, nous ne pouvons que chercher le courage de voir plus.
La gentillesse, c'est la résonance la plus profonde, la vie de deux êtres qui ont le courage de s'aimer.
Contre le camp de la majorité silencieuse, j'ai choisi celui de la minorité bavarde.
Mes ennemis me font beaucoup d'honneur : ils s'acharnent après moi comme si j'avais de l'avenir !
Je n'ai jamais réussi à trouver quelqu'un d'assez riche pour me faire renoncer à ma liberté de penser. Jamais.
L'usage de la liberté devient dangereux entre des mains incompétentes.
Il est plus difficile de maintenir l'équilibre de la liberté que de supporter le poids de la tyrannie.
Les despotes eux-mêmes ne nient pas que la liberté ne soit excellente ; seulement ils ne la veulent que pour eux-mêmes, et ils soutiennent que tous les autres en sont indignes tout à fait.
On s'habitue à la prison de son enfance. Et même une fois qu'on en a ouvert la porte, on a toujours peur d'y revenir et que la porte se referme d'un coup.
Les pires exils sont intérieurs.
La haine rend plus fort, elle donne un courage et une détermination qui souvent échappent à l'amour.
La liberté est un fardeau qui s'apprivoise, comme la mort.
Le courage n'est rien sans la réflexion.
Il faut savoir choisir ses ennemis en toute humanité.
Les célibataires devraient être considérés comme les ennemis de leur nation car ils l'affaiblissent en refusant de leur apporter un sang neuf. Ils devraient être privés de tous leurs droits civiques et condamnés à un impôt triple.
Je les verrai toujours comme des icônes de courage, mais pas un courage de héros, non, un courage subi, forcé, imposé par l'envie de vivre.