Nous ne sommes pas heureux, et le bonheur n'existe pas ; nous ne pouvons que le désirer.
Il a le plus qui est le plus content du moins.
Il n'y a pas d'exercice du pouvoir sans une certaine économie des discours de vérité fonctionnant dans, à partir de et à travers ce pouvoir. Nous sommes soumis par le pouvoir à la production de la vérité et nous ne pouvons exercer le pouvoir que par la production de la vérité.
Ce prétendu progrès moderne dans l'ordre politique n'est donc qu'une évolution, un accident de ce moment précis. Nous pouvons demain embrasser le despotisme avec la fureur que nous avons mise à nous rendre indépendants de tout frein.
Nous devons savoir à la fois que nous devons parler de Dieu et que nous ne le pouvons pas.
La vie est courte ; c'est la consolation des misérables et la douleur des gens heureux ; et tout viendra au même but.
Pris dans un tourbillon de hâte et d'agressivité, nous vivons notre vie dans le conflit et l'angoisse ; nous sommes emportés par la compétition, l'avidité, le désir de possession et l'ambition. Nous nous chargeons sans répit d'occupations et d'activités superflues.
Ce sont nos choix qui montrent ce que nous sommes vraiment, beaucoup plus que nos aptitudes.
"Rester positif", c'est l'obsession de notre époque. Nous sommes dans une merde terrible.
Parmi les heureux de la terre, ne considérez personne comme favorisé par le sort avant qu'il ne soit mort.
L'homme serait le plus heureux des êtres si du seul besoin qu'il a d'une illusion quelconque ne naissait aussitôt la réalité.
- Il a le droit d'être heureux non ? - Ahah, la belle affaire, regarde les vaches, ça nage dans le bonheur et ça finit en hamburger.
La vie c'est quelque chose de très fort et de très beau.... La vie appartient a tous les vivants. It's both a dream and a feeling. C'est etre ce que nous ne sommes pas sans le rester. La vie c'est mourir aussi....Et mourir c'est vraiment strong...c'est rester en vie au delà de la mort...
Les hommes seraient plus heureux si on leur parlait moins de bonheur.
Nous sommes toujours quelque peu artificiels pour autrui.
La croyance que le monde empire, que nous ne pouvons pas résoudre l'extrême pauvreté et la maladie, n'est pas seulement erronée. C'est nocif.
Nous sommes tous en train de mourir, et comme des eaux qui se perdent sans retour, nous allons sans cesse au tombeau.
Tous nous sommes faits d'une même argile, mais ce n'est pas le même moule.
À chaque instant, quelque part dans le monde, un heureux événement naît. Comment le sait-on ? On le voit à travers le feu d'artifice.
Les hommes sont malheureux parce qu'ils ne réalisent pas les rêves qu'ils ont.
D'où nous venons, où nous allons, cela n'a guère de sens de se le demander car nous sommes l'histoire de l'univers à l'horloge infidèle de notre conscience présente.
Nous ne pouvons rien faire pour changer le monde tant que le capitalisme ne s'effondrera pas. En attendant, nous devrions tous faire du shopping pour nous consoler.
Par la vérité nous sommes défaits. La vie est un rêve. C'est le réveil qui nous tue. Celui qui nous vole nos rêves nous vole notre vie.
Nous sommes tous des criminels mais nous n'avons pas le cran de l'avouer.
On n'est jamais content là où on est.
Dès que nous sommes en mesure de comprendre une théorie, une autre vient prendre sa place.
Je rêve que nous sommes des papillons n'ayant à vivre que trois jours d'été.
Nous sommes presque tous pareils. Il est simplement plus facile de définir nos différences que nos similitudes.
Nous sommes tous en fait absolument dépendants de notre société. C'est elle qui guide notre destin.
Voir le ballon, courir après, fait de moi l'homme le plus heureux du monde.
Mange à satiété, revêts de beaux habits, dépense ton argent et sache bien qu'au bout du compte, Celui qui laisse quelque chose après lui n'est qu'un fou.