Nous sommes devenus, en un mot, métaphysiquement démocrates.
À 200 à l'heure dans les rues de Paris où il ne fait pas bon trainer lorsque nous sommes au volant, nous mêlons l'alcool à la beuh, la beuh à la coke, la coke au extas. Des mecs baisent des [...] â–º Lire la suite
Il y a plus d'idées que d'étoiles et nous ne sommes pas heureux.
Ame, c'est bien là le mot qui a fait dire le plus de bêtises.
Pour prouver que le temps ne peut avoir d'emprise sur elles, les femmes ont décidé que le mot vieillard n'aurait pas de féminin.
Moi je me suis suicidé en état de légitime défense.
Nous ne sommes en rien des objets soumis à quelque destin, mais des passagers conscients et mortels, agissant sur cette planète. Nous sommes des dépositaires et passeurs d'expériences, de savoirs, échangeant en projections leurs questionnements, leurs ambitions, leurs idées, rêves et idéaux, leurs luttes et combats pour avancer en résonances, par nos unicités partagées.
On s'habitue à une présence, à la présence d'un être qui vit là depuis longtemps mais dont on ne se lasse point, car pour l'essentiel, c'est bête à dire, il vit ailleurs.
La moitié d'un mot est de trop si tu as à faire à quelqu'un dont les paroles ne sont pas conformes aux pensées.
Le mot de "vertu politique" est un non-sens.
Nous sommes ainsi. Quoique nous fassions, la question immédiatement se pose à savoir si nous n'aurions pas dû faire le contraire.
Nous ne sommes pas heureux, et le bonheur n'existe pas ; nous ne pouvons que le désirer.
Les grands ne sont grands que parce que nous sommes à genoux : levons-nous !
Les pauvres ont un penchant à donner à de plus pauvres qu'eux... Quand on vit au jour le jour, ce n'est pas changer son état que de se démunir... Donner quand on possède, voilà qui est difficile.
Nous sommes tous des planches lithographiques dont une infinité de copies se tirent par la médisance.
Nous sommes incapables d'imaginer à quel point notre sort est indifférent aux autres. Il suffit pourtant d'observer un instant le cas que nous faisons du leur.
Mais rien de tout cela ne peut rendre compte du lien invisible par lequel nous nous sommes sentis unis dès le début. Nous avions beau être profondément dissemblables, je n'en sentais pas moins que quelque chose de fondamental nous était commun, une sorte de blessure originaire.
On objectera que la présence des interprètesd ôte toute spontanéité à notre expérience de la Chine. Nous entendons par leurs oreilles, nous parlons par leur bouche ; sans eux, nous serions sourds et muets; mais nous voyons par nos yeux, nous contrôlons par notre flair. Ils n'entravent pas notre liberté de mouvement.
J'ai toujours essayé d'être conscient de ce que je dis dans mes films, parce que nous tous qui faisons des films cinématographiques sommes des professeurs - des professeurs avec des voix très fortes.
Le monde, c'est comme un théâtre, et nous, nous n'en sommes encore qu'à la générale !
La tolérance ne devrait être qu'un état transitoire. Elle doit mener au respect. Tolérer c'est offenser.
Quelle que soit la chose qu'on veut dire, il n'y a qu'un mot pour l'exprimer, qu'un verbe pour l'animer et qu'un adjectif pour la qualifier.
Nous sommes des somnambules éveillés.
Un État qui doit d'abord faire vivre cinq millions de fonctionnaires et assimilés n'a plus guère les moyens de secourir les autres citoyens.
Le but de la vie est le développement personnel. Parvenir à une parfaite réalisation de sa nature, c'est pour cela que nous sommes tous ici.
Un État trop cher en lui-même, ou du fait de ses dépendances, finit par tomber en décadence.
À ne vouloir point omettre le bien dans le compte des maux que nous avons à souffrir, nous trouverions que nous ne sommes point si malheureux qu'on se dit.
Pour une réponse affirmative, il n'existe qu'un seul mot : oui. Tous les autres mots ont été inventés pour dire non.
Un État qui n'a pas les moyens d'effectuer les changements n'a pas les moyens de se maintenir.
Le mot le plus long de la langue anglaise c'est celui qui suit la phrase : "Et maintenant, un mot de notre sponsor !"
Ce sont à chaque fois elle [ndlr: Les classes populaires] qui sont mises sous pression : sous pression de la finance ou des écologistes qui leur disent pas d'avion, pas d'auto, comment ceux qui ont tout peuvent-ils dire à ceux qui n'ont rien ce qu'ils ont droit de faire ?