Il est un art - l'art du mot - qui ne connaît pas de limites : la poésie.
Ainsi pris fin l'épisode le plus glorieux de la Campagne de Russie. Glorieux mon cul. C'est de l'assassinat, oui. Le Génie en particuliers et les pontonniers se couvrivrent de gloire. De merde oui.
C'est vraiment en jouant à être un génie que je le suis devenu.
Il n'y a vraiment que les médiocres qui aient du génie de leur vivant ?
On voit ainsi se manifester à la fois la "rage de lire" des femmes et la réprobation de leurs contemporains masculins. L'adolescente qui s'adonne à la lecture de romans - mais la poésie peut être tout aussi pernicieuse - renie son innocence première et se fabrique un paradis artificiel.
Jamais je ne répéterai assez : merci, merci pour ton génie créateur, merci pour notre amour.
La Poésie n'était au premier âge qu'une Théologie allégorique, pour faire entrer au cerveau des hommes grossiers par fables plaisantes et colorées les secrets qu'ils ne pouvaient comprendre.
Un grand génie déplacé ne paraît qu'un homme ordinaire.
Le génie a sans doute ses limites, mais la stupidité n'est pas pour autant handicapée.
Le monde est un mauvais génie pour la science, la science est le mauvais génie pour le monde.