La Poésie n'était au premier âge qu'une Théologie allégorique, pour faire entrer au cerveau des hommes grossiers par fables plaisantes et colorées les secrets qu'ils ne pouvaient comprendre.
J'assume ma vieillesse et ma jalousie mais, franchement, réduire les gens à leur apparence et leur physique, c'est une chose que je ne cautionne pas..
La poésie est mémoire baignée de larmes. La musique est mémoire de la mer.
Un scénario ou un roman devraient, si l'on s'approchait un peu d'en réussir la structure, obéir aux mêmes lois : emmener le lecteur-spectateur avec sûreté vers un but, un sens, sans qu'il s'en rende compte, en épousant les lignes sinueuses [...] â–º Lire la suite
La vraie poésie ne veut rien dire, elle ne fait que révéler les possibles.
Le roman ce n'est jamais qu'une maquette d'après laquelle il nous est proposé d'imaginer la même chose grandeur nature.
La poésie sauve, transforme une expérience dévastatrice en pureté.
Le plus triste, hélas, de toutes les vieillesses, c'est la vieillesse de l'amour.
Son regard exprimait la sagacité et la tristesse. Peut-être l'explication à la froideur du grand âge est-elle beaucoup plus simple : ces yeux là ayant vu trop de mal, ils ne veulent pas en voir davantage.
La vie n'a de sens que si on la vit avec une volonté, au moins à la limite de sa volonté.
Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait.
Sans le rêve, il n'y a pas de poésie possible. Et sans la poésie, il n'y a pas de vie supportable.
C'est seulement quand nous rendons compte que nous n'avons qu'un temps limité à vivre - et que nous n'avons aucun moyen de savoir quand il s'arrêtera, que nous vivons chaque jour pleinement, comme si c'était le seul que nous ayons.
Il n'y a pas de limite pour les choses que je peux dire, faire et créer...
L'amour n'est que le roman du coeur : c'est le plaisir qui en est l'histoire.
Les habitudes du jeune âge reviennent avec force dans la vieillesse de l'homme.
La vieillesse apporte une lucidité dont la jeunesse est bien incapable et une sérénité bien préférable à la passion.
La poésie immortalise tout ce qu'il y a de meilleur et de plus beau dans le monde.
Parlons de ce petit truc de sorcellerie de débutant que tu m'as fait. Tu sais, le truc rigolo où mon cerveau était en feu ?
La vieillesse ne me semble pas du tout le morne vestibule de la mort, mais comme les vraies grandes vacances, après le surmenage des sens, du coeur et de l'esprit que fut la vie.
La poésie est une maladie du cerveau.
Oui, Boulanger entendait que le parlementarisme est un poison du cerveau comme l'alcoolisme, le saturnisme, la syphilis, et que, dans les verbalismes et la vacuité de ce régime, tout Français s'intoxique.
Je crois que tu es constipé dans ton cerveau à la con... Ouais. À mon avis t'as un méchant caca bien épais qui t'obstrue l'âme, qui fait bouchon dans ta tête.
La seule limite à la hauteur de vos réalisations est la portée de vos rêves et votre volonté de travailler dur pour eux.
La jeunesse se passe à faire croire qu'on est un homme. L'âge adulte à faire croire qu'on est heureux quand on ne l'est pas. La vieillesse à faire croire qu'on n'est pas gâteux quand on l'est.
- Comment ça va depuis la dernière fois ? - Pourquoi ? Je vous ai déjà vu ? - Bien sûr, nous nous voyons chaque semaine, je suis le Docteur Feldheim. Et vous ? - Nobody. Nemo Nobody. - C'est un nom original. Vous [...] â–º Lire la suite
Il faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s'enivrer sans trêve. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous !
Les pensées métamorphosent le cerveau lui-même.
Je suis un intellectuel. Ca m'agace qu'on fasse de ce mot une insulte : les gens ont l'air de croire que le vide de leur cerveau leur meuble les couilles.
Je suis un touche à tout, un chineur de la vie, des choses qui sont les tiroirs de mon esprit, de mon cerveau et qui s'ouvrent et se ferment au fil des instants.
L'intellectuel est quelqu'un dont le cerveau s'absente lui-même.