Parlons de ce petit truc de sorcellerie de débutant que tu m'as fait. Tu sais, le truc rigolo où mon cerveau était en feu ?
Je marche sur l'aile déliée des vents ;Le temps et puis l'empreinte délaissent mon épaule,Ma journée vagabonde en sa première tiédeur.
Si vous êtes absent pendant ma lutte, ne vous attendez pas à être présent pendant mon succès.
Chaque battement de mon coeur est un je t'aime que je t'envoie.
Si je n'épouse pas mon amant, ça fait deux malheureux ; si je quitte mon mari, ça n'en fait qu'un. Ai-je le droit d'hésiter ?
Je ne peux pas. Je ne peux pas sortir. Je suis restée éveillée pendant 4 jours. Je me souviens, chaque minutes de ces 4 jours. Le feu s'était éteint. Il faisait vraiment, vraiment sombre. Il y avait tellement d'étoiles. Je [...] â–º Lire la suite
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] â–º Lire la suite
Ma relation avec mon propre frère s'est brisée à l'adolescence. Notre intimité n'est jamais revenue.
Je veux ressentir le feu et l'énergie. J'ai envie de continuer mon apprentissage aux côtés des grands de Hollywood.
Le plus intelligent de tous, à mon avis, c'est celui qui au moins une fois par mois se traite lui-même d'imbécile.
Je connais ma leçon ; je dois dire : « J'existe ».Même si le pollen a remplacé mon coeur.Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste ;Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.
Est-ce qu'une vie meilleureNous attend, dès demain ?Ne doute pas puisqu'il est l'heure !Je sais que pourtantIl faut faire souvent des choixqui font vraiment peur !Oh, comme le monde me semble grand,Quand je voyage -- dans le temps.Au bout du [...] â–º Lire la suite
La politique n'est pas mon arène. La musique si.
Le combat est mon carburant.
Je parle beaucoup au hasard : c'est mon plus cher confident.
L'usine bouleverse mon corpsMes certitudesCe que je croyais savoir du travail et du reposDe la fatigueDe la joieDe l'humanité
Peine et Panique : Nous sommes des laaarves ! De pauvres laaarves ! Hadès : N'oubliez pas de me rappeler de vous pulvériser après mon rendez vous.
Le Picon-bière, ça pardonne pas. C'est de ça que mon pauvre papa est mort. Il n'y a rien de plus traître !
Peu importe comment je meurs, je veux que l'on dise que je me suis noyée au clair de lune, étranglée par mon propre soutien-gorge.
Cloué par un couteau, mon coeur bat, mon sang coule...Et c'est un tribunal au fond d'un souterrain,Où trois juges, devant une table d'airain,Siègent, portant chacun une rouge cagoule.
Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir comme Premier ministre pour maintenir le navire à flot au cours des semaines et mois prochains mais il ne serait pas juste que je sois le capitaine conduisant le pays vers sa prochaine destination.
J'ouvre les yeux et c'est pour toi que je veux vivre, mon amour.
Ma vie est mon seul enseignement.
J'ai construit mon organisation sur la peur.
Ce n'est pas le cerveau qui compte le plus, mais ce qui le guide : le caractère, le coeur, les qualités généreuses, les idées progressistes.
Je suis un combattant. Je crois au business oeil pour oeil. Je ne suis pas un retourneur de joues. Je n'ai aucun respect pour un homme qui ne ripostera pas. Tu tues mon chien, tu ferais mieux de cacher ton chat.
Seigneur garde ton bras autour de mon épaule et ta main sur ma bouche.
Je veux que mon fils grandisse dans un endroit où les gens sont plus puissants que le gouvernement et non l'inverse.
Parti de Corinthe, adolescent et ne possédant rien, j'y suis revenu capitaine, à la tête de deux bateaux dont un m'appartenait. Fier de ma réussite et de mon savoir, je me suis pris pour un homme accompli. Pire, pour un sage. C'est ainsi qu'ont commencé mes malheurs.
Le dessin a été, comme pour tout le monde, mon premier langage, celui qui apparaît avant la parole.
Je ne perdrai pas mon temps à essayer de prolonger ma vie.