L'indiscipline est mon ordre préférentiel.
- Tu es mon ami ? - Euh oui allez je suis votre ami. - Alors tu veux faire sexytime avec moi ? - Non je ne veux pas faire sexytime avec vous, allez, regardez la route. - Mais pourquoi ?
Quand j'étais petit je faisais ce que mon père voulait. Maintenant il faut que je fasse ce que mon fils veut. Mon problème est de savoir quand enfin je pourrais faire ce que je veux !
Faites-moi des grimaces dans le dos tant que vous voudrez ; mon cul vous contemple.
Je savais qu'avant de me connaître il lui était arrivé de faire l'amour plus souvent qu'elle en avait envie. Alors moi j'ai jamais voulu la forcer. Je me disais qu'elle finirait bien par venir à moi. Qu'elle me désirerait. Qu'elle [...] â–º Lire la suite
J'ai toujours pensé que la musique était plus expressive que le dialogue. J'ai toujours dit que mon meilleur dialogue et scénariste était Ennio Morricone. Parce que, bien souvent, il est plus important qu'une note ou une orchestration qu'une ligne soit dite.
Le risque n'est pas un mot dans mon vocabulaire. C'est mon existence même.
J'ai pris conscience de mon destin : appartenir à la minorité critique par opposition à la majorité inconditionnelle.
Penser est mon combat.
Je crois en Dieu, en famille et en McDonald. Et au bureau, cet ordre est inversé.
Je n'étais pas une mauvaise élève, mais j'étais un peu dans mon monde.
Le pire conseil que j'ai jamais reçu de mon père était de suivre les règles.
La solitude me nourrit, sans elle je suis comme un autre privé de nourriture et d'eau. Chaque jour sans solitude m'affaiblit. Je ne tire pas de vanité de ma solitude ; mais j'en suis tributaire.
Votre journal annonce mon décès. Comme vous êtes toujours bien informés, cela doit être vrai. Veuillez donc supprimer mon abonnement, devenu inutile.
Je suis très content d'avoir réussi à aller au bout de cette journée. Je suis fatigué, je ne vais pas vous mentir, je suis claqué, mais le plaisir, la joie de savourer cette médaille viendra. Pour l'instant, je ne sens [...] â–º Lire la suite
J'adore mon père. C'est la plus grande chose de ma vie. Il m'a appris et il m'a redressé et il m'a maintenu en ligne. Si ce n'était pas lui qui se tenait derrière moi et me poussait et me conduisait, je ne serais pas là où je suis aujourd'hui.
Parles sans retard, il me tarde à moi de mourir !
La terre sous ce corps, était ouverte comme une tombe, son ventre s'ouvrit à moi comme une tombe fraiche.Nous étions frappés de stupeur, faisant l'amour au dessus d'un cimetière étoilé.Chacune des lumières annonçait un squelette dans une tombe, elles formaient ainsi un ciel vacillant, aussi trouble que les mouvements de nos corps mêlés.
Seul le changement individuel par l'éveil de la conscience nous sauvera.
Si j'ai l'occasion, j'aimerais mieux mourir de mon vivant !
Voici les lieux charmants où mon âme raviePassait à contempler SilvieLes tranquilles moments si doucement perdus.Que je l'aimais alors, que je la trouvais belle !Mon coeur, vous soupirez au nom de l'infidèle :Avez-vous oublié que vous ne l'aimez plus ?
Quand je me plaignais que Untel n'avait pas prononcé correctement ou intégralement mon nom, Papa Moupelo m'incitait à ne pas m'emporter, à prier le soir avant de m'endormir pour remercier le Tout-Puissant car, d'après lui, le destin d'un être humain est caché dans son nom.
Il y a des choses qui me donnent envie de grimacer, l'injustice en premier lieu. Mais je voudrais vraiment que les gens me croient, mon sourire est sincère. J'ai beaucoup de collègues qui trafiquent les leurs. Le mien vient du coeur.
Laisse moi mon stylo, y'a pas moyen que je m'arrête ; j'ai une envie d'écrire comme t'as une envie de cigarette.
Je n'ai pas pleuré à la mort de mon père, de ma mère, de Carmet, de Barbara et de Truffaut. Car, pour moi, tous ces gens que j'ai aimés ne sont pas morts. Ils sont là, sans arrêt, autour de moi, et nous nous parlons.
Cette profonde conviction émotionnelle de la présence d'un pouvoir de raisonnement supérieur, qui se révèle dans l'univers incompréhensible, forme mon idée de Dieu.
- J'ai cassé mon talon. - Le talon de tes Gucci ? - Nan, le talon de mon pied. - Ah, tu m'as fait peur.
C'est une sensation très étrange, pour quelqu'un dans mon genre d'écrire un journal. Non seulement je n'ai jamais écrit mais il me semble que plus tard, ni moi ni personne ne s'intéressera aux confidences d'une écolière de treize ans.
Tout mon coeur est à vous, monsieur : il vous appartient ; et avec toi il resterait, si le destin m'exilait à jamais de ta présence.
Car si ce fauteuil est un symbole fort de mon immobilité,Il va aussi me permettre de me remettre en mouvement.
J'ai eu le plus grand respect pour mon travail dans ce pays par les Américains. Les critiques n'ont pas de cerveau.