Nous sommes lents à croire ce qui fait mal à croire.
En tant qu'êtres humains, nous devons savoir que nous ne sommes pas seuls, que nous ne sommes pas fous ou complètement hors de notre esprit, qu'il y a d'autres personnes qui ressentent comme nous, vivent comme nous, aiment comme nous, qui sommes comme nous.
Ne faites pas, comme tant de jeunes, l'erreur de croire que parce que vous n'avez pas sauvé le monde, vous aurez tout raté.
C'est difficile de croire en Dieu quand on apprend que la vie a commencé par le big-bang.
On est bien forcé de croire au doigt de Dieu quand on voit comme il se le met dans l'oeil.
Personne, voyant le mal, ne le choisit, mais attiré par l'appât d'un bien par un mal plus grand que celui-ci, l'on est pris au piège.
Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des gens de bien.
L'utopie ne consiste pas, aujourd'hui à préconiser le bien-être par la décroissance et la subversion de l'actuel mode de vie ; l'utopie consiste à croire que la croissance de la production sociale peut encore apporter le mieux-être, et qu'elle est matériellement possible.
Il n'y a pas de phénomènes moraux, rien qu'une interprétation morale des phénomènes.
Il ne peut pas y avoir de crise la semaine prochaine : mon agenda est déjà plein.
Le retour à la terre n'est pas tant un remède à la crise économique qu'à la crise morale. La terre n'attend que des bras pour produire et rendre l'homme meilleur.
La vie est comme le mois de ramadan tant que le soleil ne s'est pas couché on ne doit pas compter les jours.
Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais triomphe du mal par le bien.
Nos rapports, à ce moment-là, ont quelque chose d'inhumain, sans racines, sans terreau, sans hier ni demain, limités à l'instant, limités à cette fièvre sèche qui nous jette l'un vers l'autre. On dirait que nous ne commençons à exister que lorsque nous sommes ensemble.
Des mouches aux mains d'enfants espiègles, voici ce que nous sommes pour les dieux ; ils nous tuent pour s'amuser.
Oh ma chérie, pense à moi, aime-moi; songe à la dernière minute où nous nous sommes vus, et à la première minute où nous nous reverrons. Je voudrais t'écrire à chaque instant, t'envoyer toutes mes pensées puisque tu les as. [...] â–º Lire la suite
La méchanceté ne consiste pas à faire le mal mais à mal faire.
Notre véritable sentiment n'est pas celui dans lequel nous n'avons jamais vacillé, mais celui auquel nous sommes le plus habituellement revenus.
- Bon, on ne va pas vous faire de mal, on veut juste, on veut juste savoir qui vous êtes. - ... - Ouais bon parlez parce que ça pourrait mal ce passer. - J'suis Araignée Man le gardien du [...] â–º Lire la suite
Nous sommes tous des produits de notre enfance.
Il y a un sentiment de liberté à suivre ses caprices, et tout au contraire de servitude à courir pour son établissement : il est naturel de se croire digne de le trouver sans l'avoir cherché.
L'amour nous a donné des âmes si naïves Que nous sommes heureux sans nous en étonner.
C'est un mal maudit pour tout homme de devenir aussi absorbé dans n'importe quel sujet que moi dans le mien.
L'histoire est souvent racontée comme une chronique de bonnes personnes faisant de bonnes choses, mais pour la plus part d'entre nous, la vie n'est pas faite de grands moments mais de petits moments. Et avec chaque petit choix, avec chaque [...] â–º Lire la suite
La gratitude, c'est regarder du bon côté de la vie, même si cela signifie se faire mal aux yeux.
Pour cesser de croire à la vie, il faudrait que Dieu cessât d'exister !
Un homme victime de la crise de la quarantaine demande juste à vivre, à vivre un peu plus ; il demande juste une petite rallonge.
Le mal s'apparente à un gaz : il n'est pas facile à voir, mais il est repérable à l'odeur. Il est le plus souvent stagnant, réparti en nappe étouffante.
Le Grand Conseiller fait croire à la Cour que c'est l'Envoyé qui se déplace : le principe hiérarchique est aussi contraignant dans les sociétés autoritaires, que le principe égalitaire dans les sociétés démocratiques.
La mode vieillit mal et les snobs ont souvent été les gardiens fanatiques de bons goûts qui n'avaient aucun avenir.
Vous ne vivez pas dans le monde dans lequel vous croyez vivre. Rassurez-vous, rien n'a changé sinon que, maintenant, vous êtes au courant. La vie continuera comme avant. Il vous suffira de faire semblant de ne pas croire à cela.