Je suis intéressée par la manière dont le passé affecte le présent et je pense que si nous comprenons beaucoup plus sur l'histoire, nous comprenons automatiquement beaucoup plus sur la vie contemporaine.
Dès lors que l'on jette sa vie à tous les vents, on découvre des choses qu'on avait jamais soupçonnées, qu'on ne peut apprendre en nulle autre circonstance.
Il y a deux moments de sa vie où tout homme est respectable : son enfance et son agonie.
Chaque fois que je me tenais devant un miroir, j'ai trouvé mon visage trop moche, alors j'ai pensé que je devais jouer le rôle dans certains films qui me couvrent le visage de maquillage.
Le rythme est dans le temps ce que la symétrie est dans l'espace.
Il y a un avantage à être là depuis aussi longtemps que moi. Tout le monde au Sénat me connaît et - je vais dire quelque chose de présomptueux, pour me répéter - je pense que la plupart me respectent.
La vie n'est pas la joie. C'est la tension dans l'effort continu ; c'est le labeur physique et le surmenage intellectuel ; c'est l'austère accomplissement du quotidien devoir.
Dans une famille on a beau avoir vécu les mêmes choses, on n'a pas les mêmes souvenirs.
Garde-toi d'écouter des propos qui ne te concernent pas, surtout s'il s'agit de la vie des autres.
Les femmes commencent à se passionner pour la réussite professionnelle au moment où beaucoup d'hommes s'aperçoivent que c'est un attrape-nigaud.
Le bonheur est si étranger au temps qu'il en supprime la notion.
Parfois, un film résume une période ou un moment de notre vie de telle manière qu'il ne meurt jamais.
En cuisine, s' il y avait des secrets dans le passé, il n' y a plus de secrets aujourd' hui, parce que je pense que dans la notion de transmettre et de partager, les cuisiniers ont su le faire mieux que d' autres métiers.
L'usage du temps exclut la fantaisie.
La vie n'est qu'un long rire, le reste n'est qu'apparence et tromperie.
Je me demande si je ne pense pas autant à la vie et aux conditions de vie des individus qu'à la peinture.
Je crois que pour en faire une oeuvre littéraire, il faut tout simplement rêver sa vie - un rêve où la mémoire et l'imagination se confondent.
L'amitié, comme l'amour, demande beaucoup d'efforts, d'attention, de constance, elle exige surtout de savoir offrir ce que l'on a de plus cher dans la vie : du temps !
Je pense que j'ai été un exemple incroyable pour mes enfants de ce qu'il ne faut pas faire.
Une vie malheureuse est plus insupportable que la mort.
Le drame quand on est président, c'est que si on entreprend de résoudre les problèmes, on n'a plus le temps de gouverner.
Il n'y a rien de pire que de se gâcher la vie à se demander ce qu'on aurait pu faire.
Il y a quelques rencontres dans la vie où la vérité et la simplicité sont le meilleur manège du monde.
C'est drôle, la vie. Quand on est gosse, le temps n'en finit pas de se traîner, et puis du jour au lendemain, on a comme ça 50 ans.
La route que nous parcourons dans le temps est jonché des débris de tout ce que nous commencions d'être, de tout ce que nous aurions pu devenir.
Un peu partout on croise le même "portrait type" du "bourreau" et de sa victime : l'homme qui a recours à la violence trouve dans l'emploi de celle-ci "un mode d'emprise sur la vie familiale et de contrôle sur sa [...] â–º Lire la suite
- Alors d'où tu viens toi ? - Moi ? je suis juif ! - Ohh tu es juif toi ! - Oh oui je suis juif ! je suis même juif arabe ! - Juif arabe ?! À mon avis, juif et arabe c'est bizarre et [...] â–º Lire la suite
Dans un roman, on est porté par le récit. Le roman est situé dans le temps d'une lecture. Un poème est toujours "maintenant".
Une expérience mérite d'être vécue du moment qu'on peut la pousser jusqu'à ses dernières conséquences logiques et psychologiques.
Sentir toute la vie des billes préservées dan sa poche, ajouter ici et là une agate ou une goutte d'eau. Les regarder de temps en temps dans la lumière. Des billes transparentes et, dans chacune un signe de ce qu'il y a de plus grand, de trop grand. de ce mieux qu'impossible.
O la belle chose ! Pouvoir achever sa vie avant sa mort, tellement qu'il n'y ait plus rien à faire qu'à mourir.