Il y a ainsi d'innombrables campagnes où rien ne s'est passé. L'objectif ne fut pas atteint, les forces furent inutilement usées.
Il y a deux sortes de gens, il y a ceux qui paniquent et qui fuient et il y a ceux qui se dépassent, ceux qui se montrent à la hauteur de la situation, ceux qui dépassent leurs peurs, leurs [...] â–º Lire la suite
Femme je suis, pauvrette et ancienne,Qui rien ne sais; oncques lettres ne lus.
Le temps n'est pas la limitation de l'être mais sa relation avec l'infini. La mort n'est pas anéantissement mais question nécessaire pour que cette relation avec l'infini ou temps se produise.
Le temps est le seul capital des gens qui n'ont que leur intelligence pour fortune.
Vivre, c'est cheminer le temps d'un court voyage.
Ne craint rien car rien n'est jamais perdu.
L'amour commence par l'éblouissement d'une âme qui n'attendait rien et se clôt sur la déception d'un moi qui exige tout.
Et si tout n'était qu'illusion?? Si rien n'existait?? Dans ce cas, j'aurais payé ma moquette beaucoup trop cher.
Si les hommes n'entendent rien au coeur des femmes, les femmes n'entendent rien à l'honneur des hommes.
Est-ce que le temps est beau ?Se demandait l'escargotCar, pour moi, s'il faisait beauC'est qu'il ferait vilain temps.J'aime qu'il tombe de l'eau,Voilà mon tempérament.Combien de gens, et sans coquille,N'aiment pas que le soleil brille.Il est caché ? Il reviendra!L'escargot ? On le mangera.
A la vue de ce qui se passe dans le monde, le plus misanthrope des hommes doit finir par s'amuser, et Héraclite doit mourir de rire.
Une religion qui ne donne rien, ne coûte rien et ne souffre rien, ne vaut rien.
- Ça fait chier. Réaliser que tout ce qu'on a pu croire finalement c'est des conneries. Ça fait chier. - De quoi tu parles ? - Oh tu sais, le destin, les âme-soeurs, le grand amour, tous ces contes de fées, [...] â–º Lire la suite
Je pense qu'il faudra du temps pour trouver une solution au problème. Nous devons donc avoir de la patience.
On en met du temps à se rendre compte de la nécessité où l'on est tous d'être perpétuellement amoureux !
L'homme n'a point de port, le temps n'a pas de rive ; Il coule et nous passons !
Le temps est un voile interposé entre nous et Dieu, comme notre paupière entre notre oeil et la lumière.
La vie est comme un grand livre : si on oublie les pages qu'on tourne, on arrive à la fin sans rien avoir compris !
Tous les drapeaux ont été tellement souillés de sang et de merde qu'il est temps de n'en plus avoir, du tout.
Quand on épluche des oignons, il faut en même temps penser à quelqu'un qu'on aime bien et qui est mort, sans quoi ce sont des larmes perdues.
On ne peut pas et on ne doit pas tenter d'effacer le passé simplement parce qu'il ne répond pas aux exigences du présent.
Lorsque les dieux vous proposent l'autre monde comme bonheur, il y a toujours gros à parier que la situation terrestre des hommes n'a rien de brillant.
Je suis fidèle en amour comme en amitié. Je n'ai jamais été une femme à hommes. Le travail est toujours passé avant tout.
Ni aimer, ni haïr : voilà la moitié de toute sagesse. Ne rien dire et ne rien croire : voilà l'autre.
Les langues malveillantes répandent leur poison à l'étranger et rien ici-bas n'est à l'épreuve contre elles.
Le temps passe et panse. La vie grouille et débrouille. Les braises incandescentes se consument doucement sous le tas épais de cendres froides et grises. Et puis, un jour, il y a un petit souffle, quelques brindilles, et le feu repart.
Tolérance. C'est arriver à penser : "Bien que je croie avoir raison, et que la vérité existe, je ne ferai rien pour vous l'imposer".
La météo est une science qui permet de connaître le temps qu'il aurait dû faire.
La fin du XIXe siècle, remarque Jacques Le Rider, se caractérise par une recrudescence des ouvrages diffamatoires pour le sexe féminin. Après les philosophes, ce sont les psychologues et les biologistes ainsi que les historiens et les anthropologues qui font preuve d'un antiféminisme extrêmement violent.
Pourquoi ce besoin angoissé de cause ? On se trouve ainsi ramené aux sources de l'étonnement schopenhauérien, mais les termes de la question se sont inversés : on ne se demande plus pourquoi il y a un monde, mais d'où provient le besoin de lui attribuer une cause.