Ceux qui sont dangereux, ce sont les hommes ordinaires, les fonctionnaires prêts à croire et à obéir sans discuter.
J'ai personnellement plus de plaisir à comprendre les hommes qu'à les juger.
Dieu est pour le bien des hommes à quelques conditions : qu'on l'honore, qu'on le prie, qu'on lui fasse des sacrifices. Sinon, Dieu devient terrible ! Il te fait le déluge, l'exil, la guerre, la sécheresse, la foudre, au choix.
La clémence est autant agréable aux hommes qu'une pluie qui vient sur le soir, ou dans l'automne, tempérer la chaleur du jour ou celle d'une saison brûlante, et humecter la terre que l'ardeur du soleil a desséchée.
Les femmes qui se marient tôt sont souvent du genre à s'enticher des hommes qui présentent bien sur la photo de mariage et donnent leur numéro de téléphone aux demoiselles d'honneur.
Tous les hommes sont égaux. Il n'y a de véritable distinction que la différence qui peut exister entre eux.
Les hommes politiques poussent sur le fumier humain.
Marchez comme si vous aviez trois hommes derrière vous.
Les hommes seraient plus heureux si on leur parlait moins de bonheur.
Un jour par an, le Mardi gras par exemple, les hommes devraient retirer leur masque des autres jours.
On peut beaucoup plus largement se passer des hommes que des femmes, c'est pourquoi c'est eux qu'on sacrifie dans la guerre.
Un imbécile nommé M..., que je n'y avais pas vu depuis longtemps, y était en toilette exacte et ganté hermétiquement. Il a l'air de se croire beau ou intéressant pour le sexe ; cela lui impose la tenue. Je ne [...] â–º Lire la suite
Les hommes font facilement des promesses qu'ils n'ont pas l'intention de tenir effectivement.
Nous sommes tous hommes d'une seule et même Terre.
Une femme sait qu'elle vieillit lorsque les hommes se mettent à lui parler avec une horrible cordialité.
Les postes importants sont dangereux pour des hommes moyennement doués ; quand on doit se dépasser soi-même, cela transforme le caractère.
Il y a des méchants qui seraient moins dangereux s'ils n'avaient aucune bonté.
Fiancée. Jeune personne qui a une belle perspective de bonheur derrière elle.
Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis.
Par définition, tous les hommes sont pris. Mais chez quelques-uns, il y a du jeu.
Si l'Histoire a conservé, au-delà des siècles le souvenir des chrétiens livrés aux lions, des croyants persécutés par l'Inquisition et de tous les massacres perpétrés par les hommes au nom d'un prince ou d'un dieu, c'est que l'injustice ne connaît pas d'oubli.
J'ai connu des millionnaires manquant cruellement d'une nourriture qui à elle seule peut entretenir tout ce qui est humain dans l'homme, et je connais des travailleurs, et nombre de ceux qu'on appelle pauvres, qui connaissent des plaisirs inatteignables par ces mêmes millionnaires. C'est l'esprit qui enrichit le corps.
Les personnages que je joue sont généralement des hommes de peu mots, qui se communiquent de maniere non verbale.
L'action du théâtre comme celle de la peste est bienfaisante, car poussant les hommes à se voir tels qu'ils sont, elle fait tomber le masque, elle découvre le mensonge, la veulerie, la bassesse, la tartufferie.
L'esprit humain est comme un parapluie : il marche mieux lorsqu'il est ouvert.
Il y aura toujours des femmes trompées, des hommes trahis, le pacte conjugal n'est pas plus solide qu'un traité entre nations.
Le ciel sait que j'ai fait tout ce qu'un mortel pouvait faire, pour sauver le peuple, et l'échec n'était pas ma faute, mais la faute des autres.
Il y a des hommes qui nous inspirent l'irrésistible besoin de les taquiner : ceux dont les vertus ne sont pas les nôtres.
Par le mythe vulgaire du bonheur, on peut faire des hommes à peu près ce que l'on veut, et tout ce que l'on veut des femmes.
Le mal triomphe quand les hommes bons ne font rien.
Il y a dans l'aurore du talent quelque chose de naïf et de hardi en même temps qui rappelle les grâces de l'enfance et aussi son heureuse insouciance des conventions qui régissent les hommes faits.