Il faut être commun, ou l'on meurt, d'étrangeté.
La crise consiste justement dans le fait que l'ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître : pendant cet interrègne on observe les phénomènes morbides les plus variés.
Le tort commun des malheureux est de ne jamais vouloir croire à ce qui leur est favorable.
La dermatologie est la meilleure des spécialités : le malade ne meurt jamais et ne guérit pas.
Tous les hommes ont les mêmes droits... Mais du commun lot, il en est qui ont plus de pouvoirs que d'autres. Là est l'inégalité.
On meurt de ce qu'on ne dit pas.
Ne t'attends qu'à toi seul, c'est un commun proverbe.
L'art scénique, le seul qui tire l'oeuvre de sa fixité irrémédiable, de son irrémédiable solitude, est le plus beau et le plus tragique de tous. Il vit comme la vie, il meurt comme la vie.
Il y a toujours une raison de vivre pour laquelle on meurt à petit feu. C'est même le seul but logique dans le monde que de mourir pour ce qu'on a vécu. C'est ça, le mérite des hommes.
Les lois, les fiscalités, les coutumes, les langues sont différentes. L'Euro, c'est désormais le plus petit dénominateur commun de l'Europe.
Ce que nous avons tous en commun est une appréciation de la gentillesse et de la compassion ; toutes les religions ont cela. Nous penchons tous vers l'amour.
La première règle avant d'agir consiste à se mettre à la place de l'autre. Nulle vraie recherche du bien commun ne sera possible hors de là.
Qui meurt de vieillesse est le dernier à en convenir.
Nous nous concentrons tellement sur nos différences, et cela crée, je pense, beaucoup de chaos, de négativité et d'intimidation dans le monde. Et je pense que si tout le monde se concentrait sur ce que nous avons tous en commun - c'est-à-dire - nous voulons tous être heureux.
L'homme ignore les trois quarts de ses ressources et il meurt sans les avoir employées, comme il meurt sans avoir joué de la centième partie des combinaisons intellectuelles que lui permettrait la souplesse infinie de son cerveau. Nous sommes comparables [...] â–º Lire la suite
Oser vivre, c'est oser mourir à chaque instant mais c'est oser également naître, c'est-à-dire franchir de grandes étapes dans l'existence où celui que nous avons été meurt pour faire place à un autre, avec une vision du monde renouvelée...
De nos jours, on vit de plus en plus vite et on meurt de plus en plus lentement...
Sans curiosité on meurt et sans courage on ne vit pas.
La jalousie naît toujours avec l'amour, mais ne meurt pas toujours avec lui.
Parfois, je me sens comme Dieu... quand je commande de tuer quelqu'un - il meurt le jour même.
L'être avec qui on meurt est aussi important que l'être de qui on naît.
Universités. C'est une industrie qui sert à alimenter le marché commun de la pensée de la nation.
La végétation s'arrête, elle meurt ; nous, nous restons pour des générations nouvelles, et l'automne est délicieuse parce que le printemps doit venir encore pour nous.
On ne meurt pas d'une overdose de rêve.
Le sujet meurt dans l'avènement de l'individu.
Il faut prêcher sur la vie, non sur la mort ; répandre l'espoir et non la crainte ; et cultiver en commun la joie, vrai trésor humain. C'est le grand secret des sages et ce sera la lumière de demain.
La femme que Dieu comble de bonheur est celle qui meurt avant son mari.
L'homme bien élevé vit chez sa maîtresse et meurt chez sa femme.
On ne meurt qu'une fois.
L'archer a un point commun avec l'homme de bien : quand sa flèche n'atteint pas le centre de la cible, il en cherche la cause en lui-même.
Le coeur meurt d'une morte lente perdant chaque espérance comme une feuille jusqu'au jour où il ne reste plus rien...