Le rossignol se plaint dans la ramure noire.Je t'ai donné mon corps, et mon âme, et ma gloire.Les arbres élancés sont noirs sur le ciel vert.Vois cette fleur qui meurt dans mon corsage ouvert.
Besoin de ta main,Pour m'arracher,Besoin de ta mouille,Sur mon museau.
Il a touché mon coeur de ménagère de plus de cinquante ans.
J'ai besoin de filles avec du feu dans mon équipe.
Je ne me suis jamais préoccupé des étiquettes que les gens veulent vous mettre. Ce qui compte pour moi, c'est ma propre estimation.
En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même.
C'est vous qui avez raison, on est jamais déçu quand on s'attend à rien. Moi c'est mon problème, j'y arrive pas...
On ne peut se mettre dans l'esprit que Dieu, qui est un être sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir.
Un célibataire, à mon avis, n'est qu'à moitié vivant.
J'ai fait mon apprentissage d'homme à travers une autre culture.
J'ai hérité à la fois du talent de ma mère pour dépenser de l'argent et du don de mon père pour ne pas en gagner.
Je suis seul, je suis seul, c'est l'heure des tempêtes.Les mots à qui je parle ont peur de me parler.La nuit m'entoure, je m'accroche à ma planète.Le Sud est-il au Nord ? Mon étoile a coulé.
Mourir ne devrait pas être plus difficile que de naître, mais comment se réconcilier avec sa propre mort ? Vivre, c'est regarder mourir les autres...
Eh ! Mon enfant, la bonté est le seul charme qui soit permis aux vieillards ; c'est la coquetterie des cheveux blancs.
Oh capitaine, mon capitaine !
Le gars qui se croit capable de tout faire et qui rate tout ce qu'il fait, mais qui est content et qui s'en vante. Et qui s'attaque à tous les genres: artistique, spirituel, dramatique, lyrique, avec une inconscience d'amateur. C'était ça mon personnage.
On pense que mon prénom à un rapport avec l'état mais c'est faux. C'est plutôt avec un bateau de la marine : l'USS Arizona. Mon grand-père était à bord de l'Arizona quand les japonnais ont bombardé Pearl Harbor. Et il a [...] â–º Lire la suite
La sagesse est unique car elle possède la forme que nous lui donnons. Elle est secrète. Elle est sacrée car elle est le divin qui sourit en chacun de nous.
Du moment que je vis le matin lumineux et fier se lever et briller au-dessus des déserts du Nouveau-Mexique, quelque chose se tut dans mon âme et se mit à l'écoute...
Le visage humain fut toujours mon grand paysage.
Maman, quand tu es en colère,Je t'aime de travers.Maman, quand tu t'en vas,Je t'aime couci-couça.Maman, quand tu es de bonne humeur,Je t'aime de tout mon coeur.Maman, quand tu me cajoles,Je t'aime sans parole.Maman, quand je te dis ce poème,Comprends tu combien je t'aime ?
On s'envolera du même quaiLes yeux dans les mêmes refletsPour cette vie et celle d'aprèsTu seras mon unique projetJe m'en irai poser tes portraitsÀ tous les plafonds de tous les palaisSur tous les murs que je trouveraiEt juste en dessous, j'écriraiQue seule la lumière pourrait...
- Tu dois arrêter. Tu dois arrêter de me parler, de me demander si je vais bien et de parler à mon mec. Je t'aime, et je t'aimerai toujours. Mais je ne veux pas t'aimer. Je veux être heureuse et [...] â–º Lire la suite
Chacun a une idée confuse d'un bien où son âme puisse se reposer ; il le désire, par suite, il s'efforce d'y atteindre.
Passé quarante ans, on porte son âme sur son visage.
Le plus grand plaisir n'est pas - disons - le sexe ou la géométrie. C'est juste comprendre. Et si vous pouvez amener les gens à comprendre leur propre humanité - eh bien, c'est le travail de l'écrivain.
Le propre des sots est de toujours juger.
Passé 40 ans, une femme qui ne rend pas son salut à un homme ne peut être que myope, frigide ou lesbienne.
Le plus âpre et difficile métier du monde, à mon gré, c'est faire dignement le roi.
Pitié pour la graine que le vent a jetée sur les pierres calcinées et qui meurt dans les tourments en serrant contre son coeur un message inentendu ! Pitié pour la semence qui vient de tomber sur la terre grasse, et qui n'en a pas fini avec ce monde incohérent !
Les conversations avec ma mère, mon père, mes grands-parents, en grandissant, m'ont évidemment poussé à vouloir essayer de faire la différence autant que possible.