Tout finit afin que tout recommence, tout meurt afin que tout vive.
Si mourir pour son prince est un illustre sort, Quand on meurt pour son Dieu, quelle sera la mort !
Le chemin le plus long finit toujours par tourner.
Le monde, c'est la trop lourde présence des choses où l'on sent parfois la trop vive absence de Dieu. Le désert, c'est la trop dure absence des choses où l'on sent parfois la trop douce présence de Dieu.
Dieu diffère parfois le châtiment que nous avons mérité, mais il finit toujours par recouvrer ce qui lui est dû.
Le poison dont meurt une nature plus faible est un fortifiant pour le fort.
La grenade finit par éclater l'écorce.
Une rengaine, c'est un air qui commence par vous entrer par une oreille et qui finit par vous sortir par les yeux.
L'homme meurt une première fois à l'âge où il perd l'enthousiasme.
Tu es mon grand amour, mon bonheur, le seul mot qui mérite qu'on vive pour lui.
C'est drôle, la vie. Quand on est gosse, le temps n'en finit pas de se traîner, et puis du jour au lendemain, on a comme ça 50 ans.
Il est si doux de vivre ! On ne meurt qu'une fois et c'est pour si longtemps !...
Si haut qu'on monte, on finit toujours par des cendres.
Le roi de France ne meurt jamais.
Quittons cette Europe qui n'en finit pas de parler de l'homme tout en le massacrant partout ou elle le rencontre, à tous les coins de ses propres rues, à tous les coins du monde.
L'arbre tordu vit sa vie tandis que l'arbre droit finit en planches.
La carrière d'une star commence quand elle ne peut pas entrer dans son soutien-gorge et finit quand elle ne peut plus entrer dans sa jupe.
On finit toujours par mépriser ceux qui sont trop facilement de notre avis.
Rappelez-vous une chose à propos de la démocratie. On peut avoir tout ce qu'on veut et en même temps, on finit toujours avec exactement ce qu'on mérite.
Il traîne des brumes alanguies que le soleil levant finit toujours par enflammer.
L'art naît de contraintes, vit de luttes et meurt de liberté.
A force de sacrifier l'essentiel à l'urgence, on finit par oublier l'urgence de l'essentiel.
Là où on brûle les livres, on finit par brûler les hommes.
L'homme ne naît pas, et il ne meurt jamais. Il s'efforce d'exister, il ne cessera jamais de le faire, car il est éternel et permanent.
Que je vive obscur, ignoré, oublié, proche de celle que j'aime, jamais je ne lui causerai la moindre peine, et près d'elle le chagrin n'osera pas approcher de moi.
A vouloir balancer trop loin le crapaud, on finit par le jeter dans le bonheur d'une mare.
Quand on vit aux cotés des gens on ne se rend pas vraiment compte qu'ils changent, et c'est comme cela qu'on finit par les perdre.
Ce qui cesse de servir finit par être nuisible.
L'amour n'est que l'amitié rendue plus vive par la différence des sexes.
Tout homme pénible à supporter finit par nous lasser.
On est tous un peu écrivains, et on a tous commencé quelque chose qu'on ne finit jamais.