On finit toujours par mépriser ceux qui sont trop facilement de notre avis.
A force de choisir, on finit par se tromper.
En essayant continuellement on finit par réussir. Donc : plus ça rate, plus on a de chance que ça marche.
Nous méprisons beaucoup de choses, pour ne pas nous mépriser nous-mêmes.
A vouloir les choses, on les obtient souvent à force de volonté, on finit par influencer les événements.
Quand on fait l'andouille, on finit toujours par être mangé...
On compte plus facilement ses moutons que ses amis.
Se venger d'un faquin, c'est se déshonorer. Mépriser sa lâche insolence, c'est toute la vengeance qu'un noble coeur en doit tirer.
Quand on part en lion, on finit en mouton.
Le lit, c'est là où commence et finit l'humanité, c'est là où l'on s'aime, où l'on souffre, où l'on refait sa force et où l'on meurt.
Lorsque le coeur devient vieux, on ne sent plus aussi facilement bouleversé par de petites choses.
On ne se débarrasse pas facilement d'un amour dont on a vécu, ne fut-ce que quelques jours.
Et oui, la vérité finit toujours pas éclater. Ce n'est qu'une question de temps. Et quand elle éclate, elle peut nous libérer ou mettre fin à tout ce pourquoi on s'est tellement battu. Parfois la vérité sort toute seule, sans [...] â–º Lire la suite
Il ne faut jamais désespérer puisque tout finit bien par s'aggraver.
Il faut haïr très peu, car c'est très fatigant. Il faut mépriser beaucoup, pardonner souvent et ne jamais oublier. Le pardon ne peut entraîner l'oubli ; pour moi, du moins.
Il n'y a qu'un moyen d'être libre : mépriser tout ce qui ne dépend pas de nous.
Les gens mariés vieillissent plus vite que les célibataires ; c'est l'histoire de la goutte d'eau qui, tombant sans relâche à la même place, finit par creuser le granit le plus dur.
Une personne peut d'autant plus facilement être abusée qu'elle est à la recherche de reconnaissance.
On veut de la norme, des calibres, des modèles. Et quand on épouse tous la même norme, on finit par être tous les mêmes. Tout le monde va voir les mêmes films, achète les mêmes livres. Tout le monde mange la même chose, et tout est fait pour ça.
A force d'annoncer une chose, elle finit par arriver.
L'amour commence dans l'eau de rose et finit en eau de boudin.
L'homme : c'est un voyageur qui finit avec sa route.
L'avantage d'une éducation classique c'est qu'elle vous permet de mépriser l'argent qu'elle vous empêche de gagner.
Malgré l'ininterrompue continuité de nos vices, nous trouvons toujours un petit moment pour mépriser les autres.
Avec des « si », on peut plus facilement quitter le sol.
On peut douter de la valeur d'une vie vertueuse qui se termine dans le vice autant que d'une vie de péché qui finit bien.
La catastrophe qui finit par arriver n'est jamais celle à laquelle on s'est préparé.
En amour, on commence par la rhétorique et on finit par la philosophie.
On se croit rarement capable de mauvaises choses qu'on finit souvent par faire.
Le mal, c'est d'affamer, de priver, de détruire, de mépriser les êtres. Le mal, c'est de ne pas être bon.
Le pauvre finit toujours par comprendre que la pauvreté n'est pas un vice. Ce n'est pas un vice mais un état qu'il faut remplir, tout comme un autre. Il a ses règles qu'il faut accepter et ses lois auxquelles il faut obéir pour ne pas être un mauvais pauvre.