Dieu diffère parfois le châtiment que nous avons mérité, mais il finit toujours par recouvrer ce qui lui est dû.
Au festin de la lecture, on ne mange pas tous les livres avec le même appétit, au même rythme : avec celui-ci on pignoche et celui-là on l'engloutit.
Seul ce que nous avons définitivement abandonné à Dieu peut être véritablement nôtre.
Je préfère que l'Argentine gagne la Coupe du monde. Messi le mérite pour tout ce qu'il a fait dans le football. C'est mon ami, je lui souhaite le meilleur.
L'homme a besoin de ce qu'il y a de pire en lui s'il veut parvenir à ce qu'il a de meilleur.
Une jeune branche prend les formes qu'on lui donne.
C'est l'oeuvre de Dieu. C'est Lui qui a créé les hommes mortels ; car s'Il les avait faits immortels, la création du monde n'eût pas été nécessaire ou du moins la présence de l'homme dans le monde. L'homme est mortel, ergo le monde existe comme habitacle de la mortalité.
Un agresseur peut sembler émotionnellement nécessiteux. Vous pouvez vous faire prendre au piège de le satisfaire, en essayant de remplir un puits sans fond. Mais il n'est pas tant dans le besoin que dans le droit, alors peu importe combien [...] â–º Lire la suite
La récompense de Dieu, c'est Dieu lui-même... Demandez autre chose si vous trouvez quelque chose de mieux.
Fais à l'autre ce qu'il aime qu'on lui fasse. Si tu n'aimes pas ça, laisse tomber.
Le meilleur guerrier est celui qui s'est compté sur lui même et se lève pour atteindre son objectif.
Il n'est sans doute pas facile, même pour le créateur lui-même dans l'intimité de son expérience, de discerner ce qui sépare l'artiste raté, bohème qui prolonge sa révolte adolescente au-delà de la limite socialement assignée, de l'"artiste maudit", victime provisoire de la réaction suscitée par la révolution symbolique qu'il opère.
Si Dieu existe, reprit tranquillement l'enfant, il nous aime tous. Il a créé le monde, l'univers et les hommes. Il écoute toutes nos voix.
La gloire de Dieu est de cacher sa parole sous des voiles, et la gloire des rois de la découvrir.
Peut-être y a-t-il dans la vie de tout homme un échec, quelque affaire non résolue, qui a pour lui plus d'importance que tous ses succès ?
Aux yeux de la plupart des Américains qui sont croyants, Dieu est l'être le plus riche, lancé par la plus forte publicité.
Quand tu as refermé la porte de ta chambre et éteint la lumière, veille à ne jamais prétendre que tu es seul ; car Dieu est avec toi.
On lui a reproché sa causticité. Ce n'était pas chez lui méchanceté, mais plutôt une sorte de gaminerie, une verve comique intarissable qu'il portait dans la conversation et ne pouvait maîtriser.
Je crois que parfois j'intimide les gens. On m'a dit ça. Mais je sens que je suis la personne la moins intimidante possible.
L'homme attentif qui lit les grands livres éprouve parfois au milieu de la lecture de certains refroidissements subits suivis d'une sorte d'excès de chaleur.
L'amour excessif de Dieu implique la haine de l'homme.
Il y a chose qui n'est pas française, c'est qu'une femme puisse faire ce qui lui plaît.
Je bouffe de temps en temps des asticots pour assouvir un sentiment de vengeance par anticipation.
Quand on traite de vaurien quelqu'un qui ne vaut pas grand-chose, on lui cause un préjudice commercial.
L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.
L'homme est, sans un seul moment de repos, créateur des choses définitives.
Chacun de nous porte en lui ces propres îles, refuges contre la bêtise, la laideur et la sourde contrainte d'un ordinaire non-désiré.
C'est parfois une épine cachée et insupportable que nous avons dans la chair qui nous rend difficiles et durs avec tout le monde.
Dieu n'est pas bon non plus. Il suffit de jeter un coup d'oeil sur le monde pour se rendre à l'évidence. C'est la contradiction entre cette évidence et le bon Dieu vanté par des propagandistes puérils qui multiplie les incroyants.
Ma conviction profonde est que si chacun agissait en fonction d'un intérêt qui lui est supérieur, et non dans l'espoir d'un bénéfice personnel immédiat, le monde tournerait un peu mieux, car il ne serait pas vicié par ce mal destructeur [...] â–º Lire la suite
Pourquoi ce besoin angoissé de cause ? On se trouve ainsi ramené aux sources de l'étonnement schopenhauérien, mais les termes de la question se sont inversés : on ne se demande plus pourquoi il y a un monde, mais d'où provient le besoin de lui attribuer une cause.