Une rengaine, c'est un air qui commence par vous entrer par une oreille et qui finit par vous sortir par les yeux.
Les pays et les entreprises les plus polluants ne se contentent pas de fermer les yeux : ils jettent de l'huile sur le feu.
Et on fera entrer ceux qui croient et font de bonnes oeuvres, dans les jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, pour y demeurer éternellement, par permission de leur Seigneur. Et là, leur salutation sera : (Paix)
J'aime quand tes yeux couleur de brumeMe font un manteau de douceurEt comme sur un coussin de plumesMon front se pose sur ton coeur.
Un coeur ne commence à vivre que du jour qu'il sait aimer.
On pleure infiniment plus en son coeur que dans les yeux ou sur les joues. Les larmes du dedans rongent. Les autres, paraît-il, soulagent plutôt qu'elles ne rongent.
Je m'habille tout seul, je fais la cuisine tout seul... Et j'ajouterai 'hélas' pour la cuisine. En revanche, je ne sais pas voyager tout seul, parce que j'ai commencé à voyager comme acteur, en étant pris en charge.
Vous pouvez fermer les yeux sur les choses que vous ne voulez pas voir, mais vous ne pouvez pas fermer votre coeur sur les choses que vous ne voulez pas ressentir.
Écrire un livre n'est pas tout. Il faut encore, comme disent les éditeurs, le fabriquer. C'est alors que commence le tourment de l'auteur.
Le meurtre, chez l'homme, c'est tout près, c'est juste sous la peau, frémissant, c'est au bord des yeux comme le désir, à fleur de tête. Le meurtre, en un sens, n'est qu'une figure du désir : c'est l'envie de vous le faire passer.
Le meilleur acteur n'est pas celui qui se crève les yeux pour jouer un aveugle mais celui qui nous fait croire qu'il a les yeux crevés.
Quand l'enfant dit à sa mère : j'ai faim, ou je veux dormir, il reste près de l'animal ; quand il dit : voilà ce que j'ai fait ce matin, il commence à être un homme.
La mémoire, c'est curieux, s'attarde délicieusement là où les yeux ont pleuré.
Ce que nous appelons immortalité n'est le plus souvent qu'une continuité minimale d'existence en bibliothèque, capable d'être remobilisée par moments, pour cautionner la mode ou l'humeur littéraire du temps.
Le mariage, contrairement à la grippe, commence par de la fièvre et se termine par des frissons.
Les seuls beaux yeux sont ceux qui vous regardent avec tendresse.
Nous ne pouvons pas entrer dans la mondialisation en étant un pays faible. Nous devons d'abord nous développer !
La vie c'est dur, ça fait mal dès que ça commence C'est pour ça qu'on pleure tous à la naissance.
Ouvrez vos yeux sur la beauté qui vous entoure, ouvrez votre esprit aux merveilles de la vie, ouvrez votre coeur à ceux qui vous aiment et soyez toujours fidèle à vous-même.
Ne pas respecter un hôte, c'est à leurs yeux commettre un sacrilège : ceux qui, pour une raison quelconque, viennent chez eux, ils les protègent, leur personne leur est sacrée ; toutes les maisons leurs sont ouvertes et ils ont place à toutes les tables.
Pour les daltoniens, le homard est rouge quand il est cru et devient vert quand il est cuit.
La route de la tyrannie, nous ne devons jamais oublier, commence par la destruction de la vérité.
L'esprit... à quel âge il commence à avoir besoin de maquillage ?
Quand ton coeur est brisé, quand ton coeur a des fissures, il laisse entrer la lumière.
Mes yeux se ferment et ne comprennent pas le rêve dans l'espace infini qui s'éloigne, insaisissable, devant moi.
L'homme est un gros sot pensant, mes amis ! Conscient de l'absurdité de son existence et de l'absence de toute finalité, il se couvre les yeux d'un voile anesthésique afin d'échapper à ses angoisses.
On commence par vouloir le plus grand bien, on finit par souhaiter le moindre mal.
Les yeux avides ne peuvent être cousus qu'avec le fil de la mort.
Que peut on faire à la beauté qui vous crève les yeux ? On lui coupe la tête. Ainsi se venge d'une rose l'imbécile qui la cueille.
Ma définition de la beauté est sans règles. Ce peut être le visage d'une belle femme de 90 ans pleine d'histoires et d'émotions. La beauté est ce que les yeux de quelqu'un communiquent.
Elle a les yeux couleur de ma vague chimère, O toute poésie, ô toute extase, ô Mère ! A l'autel de ses pieds je l'honore en pleurant, Je suis toujours petit pour elle, quoique grand.