Neige au blé est tel bénéfice Qu'au vieillard la bonne pelisse.
La personne aimée semble immobile, éternelle sous nos baisers, mais, dès que le temps aux joues gonflées de vent souffle dessus, l'amour s'enfuit dispersé ne laissant au coeur qu'un peu d'odeur et un chagrin inconsolable.
- Toi, tu mets ton point d'honneur à ne pas être dans le vent ! - J'ai peur de m'enrhumer.
La sagesse d'un vieillard est plus précieuse que les cheveux noirs d'un jeune homme.
Voilà pourquoi j'ai voyagé à pied, par simple amour du vent et de la terre.
Un vent frais fait voler les feuilles, on dirait qu'il murmure l'adieu du soir à la forêt.
Quand le blé vient à moisson, si haut soit-il, les poules l'attrapent.
Un autre mois. Une autre année. Un autre sourire. Une autre larme. Un autre hiver et un autre été. Mais il ne peut pas y avoir d'autre toi.
Quand la neige tombe, et souffle le vent, le loup solitaire meurt mais pas la meute.
Le plus bel hiver du monde ne peut donner que le froid qu'il a !
Le jeune homme connaît les règles, le vieillard les exceptions.
Le vent ne renversera jamais la montagne.
Le vent souffle où il veut ; tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d'où il vient ni où il va.
Où sont le cheval et le cavalier ? Où est le cor qui sonnait ? Ils sont passé comme la pluie sur les montagnes, comme un vent dans les prairies. Les jours sont descendus à l'ouest derrière les collines, dans l'ombre. Comment en est-on arrivé là ?
J'aime les gens qui savent écouter le vent sur leur propre peau, sentir l'odeur des choses, en capturer l'âme. Ceux dont la chair est en contact avec la chair du monde. Parce que là est la vérité, là est la douceur, là est la sensibilité, la est encore l'amour.
Il neige au fond de soi, dans un hiver inaccessible où le léger l'emporte sur le lourd.
Seul est grand celui qui transforme la voix du vent en un chant que son propre amour aura rendu plus doux.
La pensée se glace en se traduisant en phrases.
Un vieillard ne dit pas : "Je t'aime !", il dit : "Aimez-moi !".
La colère ressemble au feu dans une heure de vent ; elle brûle les habits destinés pour le temps d'hiver.
Enfin, accablé, épuisé de fatigue et de douleur, je me laissai tomber dans la neige au pied d'un châtaignier.
Le silence est comme le vent : il attise les grands malentendus et n'éteint que les petits.
Se marier dans sa jeunesse, c'est comme faire l'acquisition d'un poêle en plein été ; ce n'est qu'en hiver qu'on sait s'il chauffe ou s'il fume.
Le vent faillit me faire tomber de la passerelle, dès j'y eus posé le pied. Il venait du désert, libre et sauvage. Il remplit mes bronches d'un seul coup, à éclater de chaleur, d'oxygène et de lumière. Depuis plus de vingt-quatre heures, j'étais mort à toute sensation, sauf à celle-là : l'appel de la vie.
L'amitié est lente à mûrir, et la vie si rapide. L'amitié est une fleur que le vent couche et trop souvent déracine.
Heureux celui que les arbres caressent, que le vent conseille, que les enterrements saluent.
La gloire amène toujours la solitude. Le succès est aussi glacé et isolé que le pôle Nord.
Je suis seul, je suis seul, il neige des navires.L'équateur est couvert de gouvernails brisés.J'ai tenu l'océan comme une tirelire.Tangage de ma chair, quand vas-tu t'apaiser ?
Quand le blé est mûr, on le fauche.
La neige et l'azur trop lucides.Je suis squelette, je déchois.Lorsque j'invente le suicideQui me convient, je n'ai le choix.
Il faut toujours casser la glace qui se forme autour du bateau.