Allez comprendre : le travail anoblit l'homme, mais le rend esclave !
Il y a une grande différence entre imiter un homme bon et le contrefaire.
Pour chaque homme qui a réussi, il y en aura toujours un autre qui dira : "J'étais à l'école avec lui !"
Dans l'âge mûr, on peut encore recevoir dans ses bras une femme qui tombe, mais on ne peut plus la faire tomber soi-même.
Je compterais plus sur le zèle d'un homme espérant une grande récompense que sur celui d'un homme l'ayant reçue.
Un homme averti en vaut deux. Alors, en cas d'accident, n'avertissez personne car ça doublerait le nombre de victimes.
Ce n'est pas tant pour avoir laissé quelques ouvrages que pour avoir agi, et vécu, et porté les autres à agir et à vivre, qu'un homme reste marquant.
Le coeur d'une femme est un noyau de pêche. On la mord à pleine bouche, et, tout à coup, on se casse les dents.
Il faut qu'un honnête homme ait l'estime publique sans y avoir pensé, et pour ainsi dire, malgré lui. Celui qui l'a cherchée donne sa mesure.
Le surnaturel n'étant pas d'un usage pratique ni régulier, il est sage et décent de n'en pas tenir compte.
Un athée est un homme qui n'a pas de moyens invisibles d'existence.
Avant d'obliger un homme, assurez-vous bien d'abord que cet homme n'est pas un imbécile.
L'objet principal de la religion n'est pas d'amener un homme au ciel, mais d'amener le ciel en lui.
On n'aime pas une femme pour ce qu'elle dit ; on aime ce qu'elle dit parce qu'on l'aime.
Qu'est-ce qu'il faut faireQuand on ne sait rien faire ?On devient un homme à tout faireOn a les embêtements les plus diversOn n'a jamais le temps de boire un verreSans risquer de l'avaler de travers.
Chaque fois que j'ai rencontré un homme sensationnel, ou bien il était marié, ou bien c'est moi qui l'était.
Dans le temps j'avais une femme qui était magnifique, comme toi. Qui m'disait que je n'devrais pas m'inquiéter autant... que je devrais sourire plus. Elle était accro aux jeux et elle s'est fait piéger par des requins. Un jour ils [...] â–º Lire la suite
L'unique moyen d'être libre, comme un homme sans vocation en a le droit, était de commettre un crime, de façon que les autres ne le reconnaissent plus comme un des leurs et n'exigent rien de lui.
Ce que les hommes apprécient le moins chez leur compagne : une impeccable femme de ménage !
Il n'y a pas de pensée sans corps, mais en même temps, il n'y a pas non plus de corps sans pensée.
Au réveil d'un doux rêve, on voudrait se rendormir pour le continuer ; mais vainement on s'efforce d'en ressaisir les vagues traces, comme les plis de la robe d'une femme aimée disparaissant derrière une portière qu'on ne pourrait soulever.
En tout homme résident deux êtres : l'un éveillé dans les ténèbres, l'autre assoupi dans la lumière.
La propriété est évidemment absurde. Pour être heureux, il ne faut avoir rien, ou tout au moins ne tenir à rien, car les possédants sont aussi des possédés.
On a toujours associé la campagne à l'amour et l'on a bien fait : rien n'encadre la femme que l'on aime comme le ciel bleu, les senteurs, les fleurs, les brises, la solitude resplendissante des champs ou des bois.
Le confinement c'est une contrainte, je le sais. C'est une contrainte pour les familles. Mais nous devons tenir pour protéger ceux qu'on aime.
Ce sont les âmes qui s'attirent ; mais ce sont les corps qui s'offrent.
Non, je ne peux plus les voir dormir.Le sommeil écrasant qui les emporte ressemble trop à l'autre sommeil. Ces visages détendus ou crispés, ces faces couleur de terre, j'ai vu les pareils, autour des tranchés, et les corps ont la même pose, qui dorment éternellement dans les champs nus.
L'ouvrier qui veut bien faire son travail doit commencer par aiguiser ses instruments.
La terre est comme la poitrine d'une femme : utile autant qu'agréable.
De toute évidence, l'amour est l'amour, entre un homme et une femme, une femme et un homme, une femme et une femme et un homme et un homme.
Les différences ne sont pas censées séparer, aliéner. Nous sommes justement différents afin de comprendre que nous avons besoin les uns des autres.