Un prêtre qui convertit un mourant ressemble à celui qui a longtemps courtisé une femme sans arriver à ses fins ; pour finir, il la saoule et couche avec elle.
On perd son sexe à imaginer celui des autres.
- Je suis née en voyage, on m'a trouvé dans le train Baltimo-Oayo, enveloppée dans un journal, j'avais 3 jours, j'ai grandi dans des familles d'accueil, je me suis inventée des parents imaginaires. Quand j'avais 5 ans pendant une année [...] ► Lire la suite
Quand on côtoie la mort au quotidien, le sexe devient un sujet défouloir.
J'essayais de vivre un féminisme joyeux, mais en fait j'étais très en colère. Les viols, les femmes battues, les femmes excisées. Les femmes avortées dans des conditions épouvantables. Des jeunes filles qui allaient se faire faire un curetage à l'hôpital et des jeunes internes qui leurs disaient : pas d'anesthésie ça vous apprendra !
- Va t-en ! Les humains ne sont pas mes amis, je les hais ! - C'est vrai, je suis un humain. Mais San, toi aussi... - Tais-toi ! Je suis une louve comme ma mère !
La féminité chez l'homme est comme le sucre dans le whisky. La masculinité chez la femme est comme la levure dans le pain. Sans ces ingrédients, le résultat est plat, sans piquant ni saveur.
- Alors, deux possibilités, hein, un couple de PD... - Heu, attends, comment peut-on être homosexuels tout en étant de sexe opposé ? - Question de mentalité !
À la différence du rapport de fils-mère, le rapport d'une fille avec sa mère est quelque chose qui peut s'apparenter à la plongée en apnée.
Oui, je hurle. De toutes mes forces. De toute mon âme.Mais le cri d'une mère qui accouche ne ressemble en rienà celui d'une mère exhumant son fils : celui-ci est un cri sans délivrance.