Je suis vraiment une femme au foyer des années 50.
Si tout homme ment, toute femme ment aussi mais beaucoup mieux.
Une femme ne doit pas trop aimer Dieu, se dit-il, car si elle l'aime plus que son mari, elle s'érige en conscience de l'homme, et le harcèle.
Une femme qui aime n'admet pas qu'un homme puisse avoir une pensée, un geste, un soupir, qui ne lui soit pas destiné. Elle ne tolère pas qu'il travaille, qu'il respire.
Ce qu'une femme appelle avoir raison, c'est n'avoir pas tous les torts.
Les hommes croient choisir leur femme : c'est toujours la femme qui harponne.
Je suis une femme avant tout.
Une brave femme qui faisait des ménages, des lessives pour l'élever et qui est morte, comme dans les romans, dans les romances à quatre sous... de tuberculose.
La religion juive, mère du christianisme, grand-mère du mahométisme, battue par son fils et par son petit-fils.
Rien de plus rare qu'une femme qui a tort et qui n'est pas de mauvaise humeur.
J'ai toujours su que je ne serai la femme de personne, même si parfois j'oublie.
Tout est bien qui est à sa place, une femme ne remplit sa destinée que dans la mesure où elle devient mère.
On ne trompe pas une femme froide, on la réchauffe.
Le monde occidental est passé en quelques années de l'exploitation intensive du travail à l'exploitation intensive du capital.
Le XXème siècle est la peau de chagrin de l'homme occidental qui aura vu rétrécir son empire terrestre et familial au rythme de ses désirs d'universalité.
C'est un grand malheur pour une femme jolie que le rire l'enlaidisse ; le rire qui a souvent la force d'embellir une laide.
La femme excelle à ne pas paraître stupide.
C'est la femme qui fait un foyer.
L'ignorance est la mère de tous les crimes. Un crime est, avant tout, un manque de raisonnement.
Les larmes sèchent bien vite au soleil. Celles que l'on garde à l'intérieur mettent des années à disparaître.
- Qu'est ce que tu fais ? - Une tarte aux noix de pécan et au miel. - Je t'aide si tu veux. - Ma tarte est finie mais je vais t'apprendre à faire la chantilly. Cela dit il y a [...] â–º Lire la suite
On reconnaît un homme bien élevé à ce qu'il sait décrire une jolie femme en gardant ses mains derrière son dos.
Le sourire d'une mère cache souvent une croix et puis, aimer, n'est-ce pas s'oublier ?
La mère tient plus à ses petits que le père. Elle sait qu'ils sont d'elle, le père le présume.
Ma mère a toujours dit que la seule chose qu'elle aurait souhaité faire différemment, c'est d'avoir un travail. Elle avait l'impression que sa détermination la rendait un peu folle de temps en temps et qu'elle aurait pu utiliser un exutoire pour elle-même quand nous étions petits.
Pour apprécier l'art, il faut le faire avec le coeur, et quand on en a peu, des années d'études ne donnent rien de plus !
Qu'il me pique ma femme si ça lui chante, mais pas touche à mon whisky.
Pour l'homme, la femme est toujours un cadeau (ou une surprise) qui produit sur celui qui le reçoit un émerveillement fatal. Chaque individu masculin, lorsque la puberté vient, désire le jouet qu'il n'a pas, qui est le seul qui lui importe, pour lequel il délaisse tous ses autres amusements.
Mon coeur est comme un loup carnassier que ma mère a rendu inflexible.
Quand une femme a une profession, elle n'a pas besoin de mari ; un amant suffit.
C'est la bonne femme qui fait le bon mari.