Si une société ne veut pas se désintégrer, elle doit parfois tirer un trait sur ses années les plus sombres.
Quand on aime, le Paradis est parfois sur Terre.
C'est parfois difficile à croire qu'il y a de la lumière au bout du tunnel quand les choses vont mal. Pourtant, à chaque jour, cela nous amène un pas à la fois vers cette clarté.
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir.
Les amis sont une sale race. Ils ne sont bons qu'à deux choses : dîner en notre compagnie et prendre un air triste devant notre tombe.
La distance a du bon, parfois difficile à supporter, elle solidifie l'amour lorsqu'il est vrai.
Nos défauts sont parfois les meilleurs adversaires que nous opposions à nos vices.
Nous avons besoin d'un mythe pour exprimer le fait obscur et inavouable que la passion est liée à la mort.
Quand je serai très vieille, 40 ans ou à peu près, avec des centaines d'enfants et tout, je serai peut-être un peu triste de lire quelqu'un d'aussi jeune. Quand je boiterai, je pleurerai peut-être un peu de toutes mes activités passées et sangloterai peut-être face à mes jeunes os et mes idéaux.
- Vous voulez dire avoir le cafard ? - Non ça c'est quand on grossit ou qu'il pleut des journées entières. Là on est triste c'est tout. Non... broyer du noir c'est affreux. On a peur mais on ne sait pas pourquoi on a peur...
Brûler un livre est une triste vision, comme si les idées contenues à l'intérieur disparaissaient tandis que les pages tombent en cendres.
C'est parfois trop demander, vouloir être aimé pour soi-même.
Il se sent comme un vieux feu, dont les braises se réveilleraient parfois sous un coup de vent, mais jamais suffisamment pour embraser le petit bois. Un foyer agonisant.
L'Académie existe par les écrivains. Le lustre justifié dont elle éclate aux yeux du monde lui vient parfois beaucoup moins des écrivains qui la composent que des écrivains qui sont en dehors d'elle.
Il faut parfois puiser sa fortune au-dedans de soi.
Nous avons tous besoin parfois de nous éloigner de notre famille et de nos amis pour découvrir de nouveaux lieux. Seul, on est plus ouvert aux influences et aux changements.
Ceux qui sont prêts à abandonner une liberté fondamentale pour obtenir temporairement un peu de sécurité, ne méritent ni la liberté ni la sécurité.
On ne comprend jamais très bien l'être qu'on aime. Non pas qu'il soit plus opaque que les autres. Mais on se pose davantage de questions sur lui.
Dieu sait faire que parfois l'oraison ait un tel goût qu'on y aille comme à la danse, et d'autres fois qu'elle soit telle qu'on y aille comme au combat.
Le langage a parfois une capacité surprenante à occulter la vérité.
Pour réaliser une chose vraiment extraordinaire, commencez par la rêver. Ensuite, réveillez-vous calmement et allez d'un trait jusqu'au bout de votre rêve sans jamais vous laisser décourager.
Dessine-moi un mouton,Le ciel est vide sans imagination.C'est ça,Dessine-moi un mouton,Redevenir l'enfant que nous étions.Dessine-moi un mouton,Le monde est triste sans imagination.C'est ça,Dessine-moi un mouton,Apprivoiser l'absurdité du Monde.
Je laisse parfois négligemment entrouvertes la porte de ma chambre et je prends des poses évocatrices quand il passe et que je m'habille en tenant compte de ses goûts. Et surtout je ne refuse plus ses avances. Un homme supporte [...] â–º Lire la suite
La nuit ne tombe pas à Rome ; elle s'élève du coeur de la ville, des sombres petites ruelles et des cours où le soleil ne pénètre que d'un rayon, puis, comme la brume du Tibre, elle glisse sur les toits et se déploie sur les collines.
Lorsque j'étais en cours, je ne levais jamais la main: Aujourd'hui c'est impressionnant la façon dont j'aime les mots. Comme un trait d'union c'est à ces mots que je me suis rattaché.
Il faut parfois que l'être qui nous est le plus cher nous trahisse et s'enfuie pour que nous réalisions tout ce qui nous attachait à lui.
Les femmes tombent parfois dans la prostitution parce que c'est plus facile de transformer son corps en marchandise que son cerveau en un instrument de réflexion.
Je ne suis pas très à l'aise avec ce que les gens disent ou pensent parfois de moi - des choses dont je ne me sens pas responsable.
Il suffit parfois de 20 secondes de courage insensé.
Le sang bleu se retrouve parfois dans les veines d'un demeuré ou dans la trompe d'un moustique.
On peut brusquement se retrouver là où on aurait jamais cru finir. Parfois c'est agréable parfois ça demande un temps d'adaptation. On sait que de toute façon il faut faire avec et qu'il y a toujours quelque chose à prendre. [...] â–º Lire la suite