La tragédie n'est pas que nous soyons seuls, mais que nous ne pouvons pas l'être. Parfois je donnerais n'importe quoi au monde pour ne plus être relié par rien à cet univers d'hommes.
On n'essaierait jamais rien s'il fallait d'abord répondre à toutes les objections.
Si vous avez la simple beauté et rien d'autre, vous avez à peu près ce que Dieu fait de mieux.
Il n'y a pas d'erreur romantique plus forte que celle de l'utilité de la douleur. Rien ne sert à rien.
L'esprit occupe à chaque instant tout l'espace dont il dispose.
La plupart des gens passent leur vie en cherchant toujours quelque chose d'autre, ils traversent l'existence persuadés que leur objectif est fort lointain alors qu'autour d'eux se trouve tout ce dont ils ont besoin pour atteindre leur but.
Rien de plus tragique que l'état d'âme de celui qui sait par-dessus tout qu'il n'y a rien de plus abrutissant que de se prendre au sérieux...
Fais ce que tu sais faire, gros, donne tout ! C'est simple, il faut se dire que c'est simple.
Dans la vie, c'est pas tout d'avoir des bagages, encore faut-il savoir où les poser.
Les hommes sont si différents. Peu importe ce qu'on en dit, c'est vraiment leur ambition qui passe au-dessus de tout le reste, alors que les femmes cherchent toujours le truc qui les fera se sentir un être complet, pas l'attribut de quelqu'un, pas un accessoire.
Jésus ne fut rien d'autre qu'un concept car les concepts ne crachent ni ne toussent, ne pètent ni ne rotent.
L'amour est à la portée de tout le monde, la seule épreuve d'un coeur d'élite est l'amitié.
Dieu est ce qui survit à l'évidence que rien ne mérite d'être pensé.
Comme je le disais, je crois que c'est une bonne histoire. En tout cas, j'ai pris du bon temps à la raconter.
Je suis comme le poireau : pas du tout exportable.
- Sortez donc votre agenda pour qu'on prenne rendez-vous. - Je m'en suis débarrassé, ce n'est pas grave j'ai une mémoire d'éléphant. - Vous vous êtes débarrassés de votre agenda ? Le gros agenda en cuir que j'ai vu à l'aéroport [...] â–º Lire la suite
La main destructive de l'homme n'épargne rien ; il tue pour se nourrir, il tue pour se vêtir, il tue pour attaquer, il tue pour se défendre, il tue pour s'instruire, il tue pour s'amuser, il tue pour tuer ; il a besoin de tout, et rien ne lui résiste.
Pourquoi mettre le verbe aimer à tous les temps, à toutes les modes, à toutes les sauces ? J'aime Mozart, j'aime ma mère, j'aime les frites... Il ne faut pas s'en servir à tout bout de champ, à l'avoir toujours dans la bouche, il va perdre son goût, comme le chewing gum
On souffre seulement quand on s'arrête sur soi-même. Tout finira un jour, bien sûr, mais les bons souvenirs sont autant de consolations.
Qu'on dise tout ce qu'on voudra des malheurs de l'amour, ils sont charmants.
En fait, c'est facile de tout gâcher quand on est bien avec quelqu'un, il suffit de lui dire : Je t'aime.
- Tu vas risquer nos vies pour un Twinkie ? - Y'a une boîte de Twinkie dans ce supermarché. Pas n'importe quelle boîte de Twinkie. La dernière boîte de Twinkie que quiconque pourra savourer dans tout l'univers. Et crois le ou [...] â–º Lire la suite
Il est beaucoup plus simple de construire un univers que d'expliquer comment un homme tient sur ses pieds. Demandez à Aristote, à Descartes, à Leibniz et à quelques autres.
La vraie tendresse est avant tout affaire de violence contenue...
Tout aurait pu être, toute autre chose et aurait eu tout autant de sens.
Ensuite ton père s'est révélé être un grand salaud et du coup, c'était la merde. Jusqu'à ce que tu m'apportes tout ce qu'il m'avait manqué et que tu fasses de ma vie un putain de conte de fées. Je m'y [...] â–º Lire la suite
On ne peut pas traîner avec soi indéfiniment tout ce qu'on a été, il faut faire de la place pour les expériences nouvelles.
Le métier vient tout seul, malgré soi, avec l'exercice, et d'autant plus facilement qu'on pense à autre chose que le métier.
On peut couillonner quelques personnes pendant quelque temps. On ne peut couillonner tout le monde, tout le temps.
Une seule orange pourrit tout un panier.
Je bouge avec le temps. Tout ce qui se passe dans le temps, je suis preneur.