La raison ne saurait tout expliquer... Il faut se servir de la raison avec prudence, comme d'un instrument admirable, mais exceptionnel dans la nature, et parfois même dangereux.
Le silence, ce rythme d'éternité que prend parfois le moment présent.
Les femmes, au rebours des hommes, sont rarement disposées à ajourner les démarches. Les hommes détestent ataviquement les résolutions à prendre.
Le nuage érotique devient parfois orage et retombe vers la terre sous forme de pluie pendant que la foudre défonce les couches de l'atmosphère. La pluie se redresse aussitôt sous forme de plante immobile.
L'homme est parfois extraordinairement, passionnément, amoureux de la souffrance.
On parle du courage d'un condamné à mort qui marche jusqu'au lieu de l'exécution : il en faut parfois autant pour garder une façade acceptable en allant au-devant de la souffrance quotidienne.
On s'étonne trop de ce qu'on voit rarement et pas assez de ce qu'on voit tous les jours.
Voici les gamins kalachnikov, mes p'tites brigades. Une balle tirée par quelqu'un de 14 ans est aussi efficace que celle tirée par quelqu'un de 40 ans... parfois plus même.
Ce que nous prévoyons arrive rarement ; ce à quoi nous nous attendions le moins se produit souvent.
C'est parfois une épine cachée et insupportable que nous avons dans la chair qui nous rend difficiles et durs avec tout le monde.
Tout le monde est en guerre avec des choses différentes... Je suis parfois en guerre avec mon propre coeur.
Le monde, c'est la trop lourde présence des choses où l'on sent parfois la trop vive absence de Dieu. Le désert, c'est la trop dure absence des choses où l'on sent parfois la trop douce présence de Dieu.
L'important c'est de se sentir heureux, d'extérieure, la vie devient intérieure, son intensité reste la même et vous savez, c'est bizarre où le bonheur de vivre va parfois se nicher.
On se sent tellement désespéré à certains niveaux sur ce qui se passe dans notre culture, en ce qui concerne des choses comme l'inégalité entre les sexes. Mais il y a des progrès. Il y a une empathie et un [...] â–º Lire la suite
Les civilisations font plus ou moins subir aux individus deux barbaries parfois associées : celle de l'autorité abusive et arbitraire, celle de l'égoïsme sans frein.
Les femmes aiment l'amour et l'argent. C'est pourquoi rarement un seul homme leur suffit.
Oh ! Les jaloux, ils sont parfois d'une logique désespérante.
Tu sais j'ai rarement eu des conversations nocturnes aussi intéressantes avec quelqu'un, c'est un vrai bouleversement pour moi. Et quand je suis dans ces états d'échange intellectuels profonds j'ai besoin de prendre l'air pour pouvoir suivre par la suite si [...] â–º Lire la suite
J'adore les rumeurs. Les faits sont parfois trompeurs alors que les rumeurs, vraies ou fausses, sont souvent révélatrices.
La méchanceté est un mythe inventé par de bonnes personnes pour expliquer l'attrait curieux des autres.
Un miroir est une surface polie, faite pour réfléchir, mais parfois bien impolie quand elle vous fait réfléchir.
Il se sent comme un vieux feu, dont les braises se réveilleraient parfois sous un coup de vent, mais jamais suffisamment pour embraser le petit bois. Un foyer agonisant.
Pénis : Un instrument des plus capricieux, sur qui l'on ne peut guère compter, encombrant quand il ne sert à rien, absent quand on aurait besoin de lui, partageant rarement les idées de son propriétaire, bref une source de contrariétés sinon de tracas.
Les amitiés d'enfance résistent parfois au temps, jamais à la distance; la différence des itinéraires nous sépare et ne nous laisse qu'une liste de prénoms qui, petit à petit, perdent leur tête et leur mélodie autrefois rassurante.
La pauvreté entraîne la peur et le stress et parfois la dépression. Sortir de la pauvreté par vos propres efforts est quelque chose sur lequel vous pouvez vous vanter mais la pauvreté elle-même est idéalisée par les imbéciles.
Un homme intelligent est parfois obligé d'être saoul pour passer du temps avec les imbéciles.
La loi, si ridicule parfois par ses injustices, l'est encore plus par ses contradictions.
Le souvenir est une voix brisée,On l'entend mal, même si on se penche.Et pourtant on écoute, et si longtempsQue parfois la vie passe. Et que la mortDéjà dit non à toute métaphore.
Le zèle des amis est parfois plus néfaste que la haine des ennemis.
Les mathématiciens traitent parfois de grands nombres, mais jamais dans leurs revenus.
Il y a tellement de fous en liberté que je me demande parfois si ce ne sont pas les gens sains d'esprit qui peuplent les asiles.