Celles et ceux qui ont fait «Charlie» n'ont pas capitulé. Ils n'ont jamais cessé d'être jeunes, c'est-à-dire de privilégier l'insolence, la fantaisie, l'imagination, de répéter, avec André Breton que «nous n'avons d'autre force que celle de nos désirs».
Pour être pleinement dégradante, une insulte doit féminiser l'interlocuteur.
C'est dans le mépris du lecteur qu'on fait des oeuvres qui le respectent.
Il y a des temps où l'on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux.
Une stratégie brillante est, certes, une question d'intelligence, mais l'intelligence sans audace ne suffit pas.
Le critique insulte l'auteur : on appelle cela de la critique. L'auteur insulte le critique : on appelle cela de l'insulte.
L'excès de sévérité produit la haine. L'excès de l'indulgence affaiblit l'autorité. Sachez garder le milieu et vous ne serez exposé ni au mépris ni aux outrages.
Pour se faire riche, le mépris des richesses est la plus courte voie.
Le mépris est la première victoire sur le monde ; le détachement, la dernière, la suprême.
Le témoignage d'une bonne conscience nous porte à regarder avec mépris les folies du monde.