La chambre commune, c'est la sauvegarde de la fidélité conjugale. C'est même ce qui fait la force des unions libres.
La simplicité c'est se mettre à nu devant les autresEt nous avons tant de difficulté à être vrais avec les autres.Nous avons peur d'être mal compris, de paraître fragiles,De nous retrouver à la merci de ce qui nous fait face.Nous [...] â–º Lire la suite
La vraie sagesse se trouve loin des gens dans la grande solitude.
Un blessé de guerre n'est jamais un infirme. Il n'a pas perdu son bras ; il l'a donné.
« Bonjour, messieurs, dames, les malades et leurs familles, afin de gagner du temps et d'éviter d'ennuyeux bavardages ultérieurs, je suis le Docteur Grégory House, appelez-moi Greg.Je suis l'un des trois médecins assurant les consultations ce matin. Ce rayon de [...] â–º Lire la suite
Il me faut maintenant consacrer ma vie à la puissance et à l'argent, pour essayer d'oublier que nous manquons tous d'amour.
On a fait des expériences très poussées dans les laboratoires aux U.S.A.Je ne conteste pas, mais à force de disséquer si minutieusement le comportement humain, on en arrivera à ne plus croire les bardes bretons.On leur massera la prostate pour les guérir du suçotement du biniou.
Le mot "connerie" a dérivé loin de ses racines physiologiques et il a plus de force que le mot "bêtise" ou "stupidité". Mais juger de la connerie des autres supposerait qu'on est soi-même dénué de toute connerie. Donc, son usage doit inciter à l'auto-examen préalable.
Si l'homme n'avait pas de force de caractère, serait-il différent des poules qui, du matin au soir, picorent tête baissée ?
La sagesse est dans la tête, et non dans la barbe.
Il n'y a pas de raison de ne pas être optimiste quand on se donne du mal car le travail paye toujours.
La paix est un travail à temps plein. C'est protéger les civils, superviser les élections et désarmer les ex-combattants. La paix, comme la guerre, doit être menée.
- Tu vois Bob, Ted va au travail à pied. - Tu parles, il a aucun mérite, il a qu'à enjamber le quartier !
Nous sommes devenus une civilisation fondée sur le travail, mais pas le travail « productif » : le travail comme fin et sens en soi.
Le travail fatigue même les ânes.
C'est par la médiation du travail que la conscience vient à soi-même.
Je préférerais que cinq personnes connaissent mon travail et pensent que c'est du bon travail que cinq millions me connaissent et soient indifférentes.
Le bien, c'est tout ce qui favorise, augmente la force vitale ; le mal c'est ce qui la contrarie, la diminue.
On ne se jette pas dans des bras croisés: leur dédain me dispensait de toute formalité. Même assoiffé d'affection, on n'embrasse pas les oursins.
Le but suprême du travail est la vertu et non la richesse.
Je me suis consolé dans les bras de la guerre... une maîtresse terrible qui ne s'envoie en l'air que dans le sang et les ruines.
Le talent fait gagner les matches, mais le travail d'équipe et l'intelligence font gagner des tournois.
La fortune n'a pas les bras longs, elle ne s'empare que de celui qui s'attache à elle.
La sagesse du futur, celle qui évitera le suicide de l'humanité, ne consistera plus à gagner du temps mais à le remplir, à le vivre, à en prendre toute la mesure.
Le premier cas de la sagesse est de tout accuser. Le dernier : de tout concilier.
Changer les choses de place c'est le travail des hommes. Il faut choisir de faire cela ou rien.
Maman, chaque soir je puise ma force dans ton regardPour moi tu es la fleur du pouvoirUne femme modèle car malgré la souffranceDe ton enfanceTu t'es battuEt tu as vaincuLes mots que tu me disA toi on ne les a jamais ditPour tous ce que tu as vécu je te respecteJe t'aime maman !
Nous nous rendons pitoyables ou nous nous rendons forts. La quantité de travail à fournir est la même.
Ô jeunesse ! Quelle force elle a, quelle foi, quelle imagination.
J'essaie juste d'aller au travail et de me concentrer sur mon retour à la maison avec mes filles.
Le succès doit être un travail intérieur. Le bonheur ne vient pas de choses matérielles. Même les gens ne nous rendent finalement pas heureux. C'est la façon dont nous choisissons de faire face à ces choses qui se produisent dans nos vies qui compte.