Je persiste à croire et à dire que la Chambre, ou si l'on veut la bourgeoisie, ne trompe pas le peuple ; elle se trompe elle-même. La Chambre ne sait pas l'économie politique, voilà tout.
On ne conduit le peuple qu'en lui montrant un avenir : un chef est un marchand d'espérance.
La démocratie est à long terme la forme de gouvernement la plus stable, à court terme, elle est parmi les plus fragiles.
L'humanité a à faire face à une multitude de problèmes plus importants les uns que les autres. On ne peut résoudre ces problèmes qu'ensemble.
La paix vient par la compréhension.
Il faut être prince pour comprendre le peuple, et il faut appartenir au peuple pour comprendre les princes.
Le peuple a besoin d'autre chose que de la simple satisfaction des nécessités matérielles.
La paix intérieure supprime le principe même de l'existence, qui est d'établir des hiérarchies, des désirs, des dégoûts.
Ce millénaire est monétaire. Le peuple est impopulaire. A croire que le Veau d'Or a une promo à l'échelle planétaire.
Pour moi, la paix doit assurer la sécurité du peuple juif.
Le gouvernement populaire n'appartient pas aux hommes instruits ou de moeurs irréprochables, mais aux ignorants.
Une formation politique qui recule devant les risques de l'action doit aussi pour les mêmes raisons reculer devant l'emploi de la jeunesse. Une politique timorée pusillanime n'a foi que dans l'expérience, et l'expérience a presque toujours quelque chose de sénile.
Quand on vit dans une énorme insécurité politique et économique, la question de l'identité est très importante. Et l'identité, la culture et l'art sont liés.
Voler le gouvernement n'est pas un péché. Le gouvernement c'est nous et comment pourrions-nous nous voler nous-mêmes ?
Usez-vous les uns les autres ! Ces paroles semblent avoir pris dans notre évangile politique la place de celles-ci empruntées au premier des livres : Aimez-vous les uns les autres !
Nous les Américains sommes un peuple primitif... Les Américains semblent avoir peu de respect pour la loi ou les droits des autres.
Pour le colonisé, tous les Européens des colonies sont des colonisateurs de fait. Et qu'ils le veuillent ou non, ils le sont par quelque côté : par leur situation économique de privilégiés, par leur appartenance au système politique de l'oppression, par leur participation à un complexe affectif négateur du colonisé.
La politique est peut-être la seule profession pour laquelle nulle préparation n'est jugée nécessaire.
Celui qui veut vivre en paix et à l'aise, ne doit pas dire tout ce qu'il sait ni juger tout ce qu'il voit.
Un pays maître de la technologie ne vainc que le peuple sous-développé qui manque de ruse et de courage.
Je ne suis pas fait pour la politique parce que je suis incapable de vouloir ou d'accepter la mort de l'adversaire.
On a le peuple qu'on mérite, ça c'est le mien, faut jamais trop le mépriser, devient vite mauvais, très mauvais. Montre les crocs, méchant, mord tout ce qui bouge : tcape-le ! Encore une fois, allez tchape-le !
La paix n'est pas l'unité dans la similitude mais l'unité dans la diversité, dans la comparaison et la conciliation des différences.
La violence est une menace pour toutes les femmes et un obstacle à tous nos efforts de développement, de paix et d'égalité des sexes dans toutes les sociétés.
L'ingrédient essentiel de la politique est le timing.
La mort n'est pas la fin de la souffrance. Croire à la paix est une sorte d'hérésie.
Si l'on ressent de l'amour, c'est sûrement parce qu'on est entouré d'un véritable esprit de paix à la fois familial, serein et fraternel.
Le moins mauvais gouvernement est celui qui se montre le moins, que l'on sent le moins et que l'on paie le moins cher.
Un gouvernement protégé par des étrangers ne sera jamais accepté par un peuple libre.
Qui plus dépense qu'il n'a vaillant, Tresse la corde où il se pend.
L'école contribue à la prospérité des sociétés, à l'élimination des discriminations de toutes sortes, à la défense de la paix et du bien commun, à la meilleure compréhension des peuples.